Société
Beni : Une fillette de 6 ans perd la vie par noyade dans la rivière Asefu à Oicha
Une forte pluie s’est abattue sur la commune d’Oicha, chef-lieu du territoire de Beni, ce mercredi 14 mai 2025. Plusieurs dégâts ont été enregistrés à la suite de cette intempérie, dont un particulièrement tragique : une fillette de 6 ans a perdu la vie par noyade dans la rivière Asefu, dont le niveau d’eau avait considérablement augmenté.
Selon des sources locales, la victime, nommée Kahindo Saumbire, revenait de l’école lorsqu’elle a glissé sur un tronc d’arbre servant de passerelle dans le quartier Mbimbi. Son corps a été retrouvé plus tard, flottant dans la rivière Asefu, au niveau de Kobando, une cellule située à bonne distance du lieu du drame.
Le corps de l’enfant a été repêché et transporté à la morgue de l’Hôpital général de référence d’Oicha, avec l’autorisation des services compétents.
Gerlance Sengi/CongoProfond.net
Société
Kinshasa « Ville morte » du 3 juin : La PNC déployée aux alentours du Stade des Martyrs
En ce du mercredi 3 juin 2026, journée « ville morte » décrétée par la plateforme de l’opposition C64, la Police nationale congolaise a massivement quadrillé les alentours du Stade des Martyrs de la Pentecôte, situé dans la commune de Kinshasa.
Dès les premières heures de la matinée, des pick-up de la Légion nationale d’Intervention et des unités anti-émeutes ont pris position sur le boulevard Triomphal. Casqués et armés, les éléments de la PNC ont installé un dispositif dissuasif devant l’enceinte du stade, symbole majeur de la capitale.
L’appel à la « ville morte » vise à protester contre le projet de changement de constitution et la situation sécuritaire à l’Est, selon les opposants. Si plusieurs artères de Kinshasa ont tourné au ralenti, le déploiement policier autour du Stade des Martyrs illustre la tension. Les commerces environnants sont à moitié fermés et la circulation fortement réduite.
Aucun incident majeur n’a été signalé en fin de matinée. Les autorités avaient prévenu : « la PNC prendra toutes les dispositions pour garantir l’ordre public ». L’opposition dénonce, elle, une « militarisation excessive » pour étouffer l’expression citoyenne.
Blaise ABITA
