Provinces
Beni : Début de l’opération d’identification des parcelles du quartier « Congo ya Sika » dans une partie riveraine du PNV à Kasindi
Ce jeudi 2 novembre 2023, le fonctionnaire délégué du gouverneur affecté à Kasindi a donné le lancement de l’identification des parcelles du quartier « Congo ya sika », une partie riveraine du parc national de Virunga au poste frontalier de Kasindi-Lubiriha dans le territoire de Beni, au nord Kivu.
« L’opération de l’identification des parcelles du quartier Congo ya Sika est gratuite. C’est une oopération planifiée par la justice, représenté par le procureur de la République de grande instance de Beni et autres autorités politico-administraves du territoire de Beni. Nous sommes dans un processus de médiation et après on va mesurer la superficie qui occupe cette population qui habite dans cette partie et on va faire un rapport qu’on va envoyer au gouvernement en attendant une réponse favorable », a le fonctionnaire délégué du gouverneur affecté à Kasindi, BARTHÉLÉMY KAMBALE.
Cette identification ssera exécutée par le service de l’urbanisme du territoire de Beni. L’enregistrement est gratuit mais le frais technique sera payé par le propriétaire du parcelle.
Retenez que ce quartier « Congo ya sika » est situé dans le milieu de Kasindi à 80 km au sud-Est de la ville de Beni sur le plateau du Ruwenzori. Une partie très disputée par l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) et les habitants de la cité frontalière de Kasindi. Suite de ce conflit, plusieurs violations des droits humains ont été documentées à Kasindi.
GERLANCE SENGI/CONGOPROFOND.NET
Actualité
Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs
La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale
La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.
Des tentatives de traitement sans succès
Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.
Un coup dur pour les ménages ruraux
Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.
Un appel à une intervention urgente
Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.
Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET
