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Actualité

Basket/Elim Mondial 2023 : premier test amical réussi pour les Léopards

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Engagés à la troisième fenêtre des éliminatoires du Mondial 2023, les Léopards Basketball messieurs de la République démocratique du Congo (RDC) se préparent depuis quelques jours en Istanbul en Turquie pour bien aborder cet avant-dernier tour des éliminatoires.

Pour trouver des automatismes, les Léopards se sont lancés dans des matchs amicaux avec les clubs locaux. Et le premier test, c’était le mardi 21 juin 2022, au cours duquel ils ont balayé l’équipe de Darüşşafaka sur le score de 98 points à 47, soit (08-18, 18-19, 10-27, 11-34).

Le technicien français Thomas Drouot, coach des léopards, a prévu d’autres rencontres amicales avant de rejoindre l’Égypte le 28 juin prochain. Rappelons que cette troisième fenêtre des éliminatoires du Mondial 2023 est prévue du 1er au 3 juillet prochain, à Alexandrie en Egypte. logé dans le groupe D, la RDC jouera le Kenya, l’Egypte et le Sénégal.

Au classement après la deuxième fenêtre, le Sénégal est premier avec (5 pts +58), la RDC est deuxième avec (5 pts +49), l’ Égypte troisième avec (5 pts +47) et le Kenya quatrième avec (3 pts -109).

Sur les 4 groupes, il y aura donc 12 équipes qualifiées. Ces dernières seront réparties en 2 poules de 6 qui vont disputer un tournoi en aller–retour (août 2022 et février 2023). Les deux premières équipes de chaque groupe et la meilleure 3e seront qualifiées pour la Coupe du monde de basket. La compétition se jouera du 25 août au 10 septembre 2022 au Japon, en Indonésie et aux Philippines.

Voici par ailleurs les Léopards sélectionnés pour cette fenêtre

1.Chris Mpaka
2.Guerro Kabuya
3.Nike Kabongo
4.Maxi Shamba
5.Shekina Munanga
6.Rolly Fula
7.Christian Lutete
8.Jonathan Kisibabu
9.Carmine Lande
10.Jordan Sakho
11.Roderigue Ebondo
12.Narcisse Ambanza

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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