Economie
Barrick annonce un investissement supplémentaire dans Hercules Silver
Corporation aurifère Barrick (NYSE :GOLD)(TSX :ABX) (« Barrick ») a annoncé aujourd’hui que le 10 novembre 2023, elle a acheté 7 000 000 de bons de souscription pour acheter des actions ordinaires de Hercules Silver Corp. (« Hercules ») pour une contrepartie totale de 6 580 000 $ CA. Les bons de souscription ont été immédiatement exercés à leur prix d’exercice de 0,11 $ CA par action ordinaire de Hercules.
Avant l’acquisition et l’exercice des bons de souscription, Barrick détenait 26 556 870 actions ordinaires de Hercules et 6 804 918 bons de souscription, ce qui représente environ 12,33 % des actions ordinaires de Hercules en circulation sur une base non diluée et 15,02 % sur une base partiellement diluée. Barrick détient maintenant 33 556 870 actions ordinaires et 6 804 918 bons de souscription d’Hercules, ce qui représente environ 15,09 % des actions ordinaires d’Hercules en circulation sur une base non diluée et 17,61 % sur une base partiellement diluée.
Barrick a acquis les actions d’Hercules à des fins d’investissement. Barrick peut, selon les conditions du marché et d’autres facteurs, acquérir des actions, des bons de souscription ou d’autres titres supplémentaires de Hercules, ou disposer d’une partie ou de la totalité des actions, des bons de souscription ou d’autres titres de Hercules qu’elle détient à ce moment-là.
Barrick déposera un rapport selon le système d’alerte conformément aux lois sur les valeurs mobilières applicables. Pour obtenir une copie de la déclaration selon le système d’alerte, veuillez communiquer avec Kathy du Plessis, dont les coordonnées figurent ci-dessous.
Barrick est une société minière aurifère de premier plan constituée en vertu des lois de la province de la Colombie-Britannique. Le siège social de Barrick est situé à Brookfield Place, TD Canada Trust Tower, bureau 3700, 161, rue Bay, C.P. 212, Toronto (Ontario) M5J 2S1. Le siège social d’Hercules est situé au 100, rue King Ouest, 1 First Canadian Place Suite, 1600 Toronto (Ontario) M5X 1G5.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
Actualité
Audits favorables et résultats à l’appui à la CFEF: La défense d’Alain Lungungu contre-attaque
À peine publiée, la décision du ministre des Finances suspendant à titre conservatoire le coordonnateur national de la Cellule d’Exécution des Financements en faveur des États fragiles ( CFEF), Alain Lungungu Kisoso, fait déjà l’objet d’un recours formel. Dans une correspondance adressée aux autorités compétentes, ses conseils juridiques dénoncent une mesure « entachée d’irrégularités graves ».
Pris le 13 avril 2026, l’arrêté est accusé de reposer sur des griefs non étayés et de violer les principes fondamentaux du droit administratif. « Cette décision met en cause notre client sans qu’il n’ait jamais été entendu ni informé des accusations portées contre lui », fustige la défense.

Le principe du contradictoire au cœur de la contestation
L’un des principaux axes du recours repose sur la violation du principe du contradictoire. Selon les avocats, Alain Lungungu n’aurait reçu aucune notification préalable lui permettant de préparer sa défense.
Un manquement qui constituerait, à leurs yeux, une atteinte directe aux droits fondamentaux garantis par la Constitution et les lois de la République. « Les droits de la défense ne sont pas une option, mais une obligation dans tout État de droit », martèlent-ils.
Des accusations jugées infondées par la défense
Sur le fond, les conseils d’Alain Lungungu rejettent l’ensemble des accusations ayant conduit à sa suspension. Le dossier lié au projet PDL-145T, présenté comme un élément déclencheur, aurait été classé sans suite par la justice faute de preuves.
Concernant les soupçons de détournement, ils évoquent des audits réguliers ayant certifié la gestion de la CFEF sans la moindre réserve, remettant ainsi en cause la solidité des griefs avancés.
Une gestion financière validée par des audits indépendants

Les éléments produits dans le recours mettent en avant une gestion jugée conforme aux normes en vigueur. Selon la défense, les contrôles effectués par des institutions compétentes n’ont relevé aucune anomalie majeure.
« Tous les flux ont été retracés, certifiés et jugés conformes », assurent les avocats. Les rapports d’audit, notamment ceux réalisés par des cabinets indépendants et la Cour des comptes, auraient été validés sans réserve par les bailleurs de fonds.
Le programme PDL-145T au centre des tensions
Le programme de développement local des 145 territoires (PDL-145T) apparaît comme le nœud du litige. Si des retards dans l’exécution des travaux sont reconnus, la responsabilité directe du coordonnateur est contestée.
La défense attribue ces dysfonctionnements aux entreprises contractantes ainsi qu’à des contraintes logistiques majeures, notamment l’enclavement de certaines zones et les difficultés sécuritaires sur le terrain.
Des performances mises en avant pour relativiser les griefs

Les résultats enregistrés dans le cadre du PDL-145T sont également invoqués pour appuyer la défense d’Alain Lungungu. Au 31 mars 2026, 386 ouvrages sur les 635 prévus ont été réceptionnés, soit un taux d’exécution de 60,8 %.
Ces réalisations comprennent 233 écoles primaires, 116 centres de santé et 37 bâtiments administratifs, tandis que 92 autres infrastructures seraient en phase de finition.
Selon des sources proches du dossier, ces performances sont jugées globalement satisfaisantes au regard du contexte opérationnel difficile. Elles sont présentées comme un argument supplémentaire en faveur du caractère contestable des accusations ayant conduit à la suspension.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
