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Sports

Bakambu après la défaite face au Sénégal : « Rien n’est fini… »

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48 heures après la défaite des Léopards face au Sénégal dans le cadre des éliminatoires du Mondial 2026, Cédric Bakambu a tenu à adresser un message de réconfort et d’espoir aux supporters congolais.

Sur ses réseaux sociaux, l’attaquant a reconnu la déception liée au résultat, tout en insistant sur l’importance de garder la foi : « Encore merci pour votre immense soutien malgré la déception… Nous continuerons à défendre ce beau drapeau, c’est une fierté d’être congolais ! On reviendra plus fort, rien n’est fini ! », a-t-il écrit, citant même un verset biblique pour appuyer sa conviction : « Tout est possible à celui qui croit » (Marc 9:23).

Une défaite amère, mais des perspectives encore ouvertes

Les Léopards n’ont pas su renverser le champion d’Afrique 2021. Ce revers complique le parcours de la RDC, mais l’équipe garde toutes ses chances dans la course à la qualification. Le sélectionneur Sébastien Desabre et ses hommes devront désormais se tourner vers la prochaine rencontre, décisive pour rester dans la course.

La route est encore longue, mais pour Bakambu et les Léopards, une certitude demeure : croire, c’est déjà se rapprocher de la victoire.

Verite Johnson

Sports

Basketball en RDC : des carrières prometteuses étouffées par le manque de moyens

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En République démocratique du Congo, de nombreux jeunes passionnés de basketball voient leurs rêves freinés par les réalités du terrain. Pourtant considéré ailleurs comme un sport prestigieux et porteur d’opportunités, le basketball peine encore à être pris au sérieux dans le pays, compromettant ainsi l’avenir de nombreux talents.

« Le basketball au Congo ne paie pas assez ! », dénonce Israël, un jeune amoureux de cette discipline. Alors que ce sport génère ailleurs des millions et offre de véritables perspectives professionnelles, il reste encore relégué au second plan en RDC. Face à cette situation, plusieurs jeunes nourrissent l’espoir de suivre les traces de grandes figures comme Dikembe Mutombo, en tentant leur chance à l’étranger pour se faire drafter et lancer leur carrière.

Sur le plan financier, les obstacles sont nombreux. Au-delà du coût des équipements, la grande différence réside dans les sources de financement. Aux États-Unis, les meilleurs talents bénéficient souvent de bourses d’études, d’infrastructures scolaires modernes et d’un accompagnement complet dès le lycée.

En RDC, en revanche, le financement repose essentiellement sur les familles et quelques initiatives privées, l’État apportant peu de soutien aux centres de formation. Les parents doivent souvent assumer les frais d’entraînement, de déplacement et de participation aux compétitions.

À cela s’ajoute l’absence d’un véritable écosystème économique autour du basketball. Tandis que les ligues étrangères profitent de sponsors puissants et de droits télévisés importants, le basketball congolais survit souvent grâce à l’engagement de quelques mécènes ou de dirigeants de clubs passionnés.

Malgré ces difficultés, la passion des jeunes reste intacte. Le basketball en RDC n’est pas en voie de disparaître, bien au contraire. Il continue de vivre à travers la détermination de cette jeunesse qui refuse d’abandonner ses rêves. Pour éviter que ces carrières prometteuses ne meurent dans l’œuf, il devient urgent que des initiatives concrètes soient prises afin de soutenir et valoriser les talents locaux.

Adonikam Mukendi, stagiaire UCC

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