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Bahati informateur : JP Lihau salue un homme intègre et d’expérience

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Conformément à son adresse à la nation du 06 décembre 2020, le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi a désigné le sénateur Modeste Bahati Lukwebo, informateur pour identifier la nouvelle majorité au sein de l’Assemblée nationale. Une des résolutions phares des consultations politiques menées par le garant de la Nation, Félix Antoine Tshisekedi, au mois de novembre 2020.

À cet effet, cette désignation n’a pas laissé indifférent le microcosme politique congolais. C’est le cas de l’élu de Bumba sur la liste PPRD, Jean-Pierre Lihau.

« Offrons à notre pays la chance de se relever et d’aller désormais de l’avant. L’union sacrée n’est pas une chimère. Elle est une dynamique politique réelle et dorénavant solidement assise au sein du Parlement. Ceux qui rêvent de la renverser perdent éperdument leur temps. Je salue la désignation d’un informateur, l’Honorable Bahati, homme intègre et d’expérience, qui va utilement et formellement renseigner la nation sur tout ceci », a-t-il dit dans son message des voeux dont une copie est parvenue à la rédaction de CONGOPROFOND.NET ce samedi 02 janvier 2021.

À l’en croire, les Congolais peuvent ainsi renouer avec le rêve de voir leur pays basculer légitimement dans le pré carré des pays émergents et socialement prospères.

« Ce rêve a été brisé par nos comportements politiques inacceptables du passé qui doivent complètement et définitivement être enterrés », a-t-il recommandé.

Face à l’arrogance, à des prétentions, face à la calomnie et à la démagogie, a-t-il souligné, il y a la vérité des faits et les faits sont têtus.

« Le fait est que le dynamisme de la politique a permis une prise de conscience collective des élus de tous bords qui ont décidé, suivant l’appel patriotique du Chef de l’Etat, de tourner le dos au règne des intérêts politiques privés au détriment de l’intérêt général de la nation », a ajouté celui qu’on a surnommé « Cerveau d’État ».

Pour lui, les détails juridiques que brandissent sans scrupules certains en guise de « chaînes d’emprisonnement et d’esclavage » des représentants de la nation ce, sans prendre la précaution d’interroger la lettre et l’esprit de toutes les dispositions de la Constitution, ne sauront en aucun cas faiblir notre détermination et notre opiniâtreté.

« Plus rien ne sera comme avant…Le Congo doit désormais être dirigé autrement et pour le seul salut du peuple », a conclu Jean-Pierre Lihau, député national et ancien directeur de cabinet de Aubin Minaku, à l’époque président de l’Assemblée nationale.

Rappelons-le, Jean-Pierre Lihau est parmi les premiers élus issus de la famille politique de Joseph Kabila Kabange, à apporter son soutien à l’Union sacrée prônée par le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi, laquelle probablement prendra corps officiellement après le travail de Modeste Bahati Lukwebo.

MUAKAMU/CONGOPROFOND.NET

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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