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Avec l’appui de Vodacom Congo : une cinquantaine de jeunes de Kinshasa en formation sur le montage et l’entretien des motos électriques

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En ce troisième millénaire, l’heure est à la révolution dans le domaine technologique, mais aussi surtout montrer à la jeunesse le vrai chemin à suivre. Tel est le leitmotiv de « Mopepe solution », ce projet qui s’investit dans la formation des jeunes au montage et l’entretien des motos électriques.

Le lancement officiel de cette formation a eu lieu ce mercredi 9 mars 2022 à Hallers House près de Show buzz devant tous les partenaires du projet dont la société de télécommunication Vodacom Congo.

L’occasion était ainsi donnée à la directrice générale adjointe de Vodacom, Pamela Ilunga, de circonscrire l’événement. « Dans le cadre de ce projet, Vodacom Congo a mis son matériel avec un appui financier et l’accès au service de monnaie électronique Mpesa », a déclaré la numéro deux de Vodacom Congo.

Elle indique qu’en appuyant ce projet, Vodacom Congo montre son attachement à sa mission de promouvoir la transition de la promotion de l’économie congolaise et investir dans la jeunesse avec la jeune fille en particulier.

Pamela Ilunga rappelle cependant qu’il y a plus de 10 ans que Vodacom Congo investit dans les talents futurs à travers divers projets tels que la bourse d’étude universitaire pour les finalistes du secondaire, du programme élite pour l’intégration professionnelle des jeunes diplômés, l’émergence des jeunes talents en musique, notamment à travers le concours « Best of the best », qui a propulsé des étoiles telles que Innos B ou encore Gaz Mawete.

A l’en croire, Vodacom Congo est convaincu qu’un meilleur futur collectif reste possible si  » Ensemble, on pose des actes dès aujourd’hui en faveur de notre environnement pour préserver un monde où il fera bon vivre ».

Emmanuelle Henderyckx de Enabel( L’agence belge de développement), l’un des partenaires du projet, a exprimé l’engagement de sa structure à soutenir la formation professionnelle, un des secteurs prioritaires pour elle.

Yacine Fille, fondateur de Mopepe solution, n’a pas manqué de remercier ses partenaires pour l’appui considérable quant au déroulement pendant 20 jours de cette formation des jeunes.

Déjà, pour sa part, Vodacom Congo va s’occuper du transport de ces jeunes à hauteur de 7 dollars américains par jour, plus un petit déjeuner chaque matin jusqu’à la fin de la formation.
Il a exhorté tous ces jeunes, présents à cette cérémonie de rester attentifs et de mettre à profit cette formation qui va faire d’eux des hommes et femmes importants pour leur société.

L’engagement de Vodacom Congo

Par la suite, Bienvenue Mie, responsable du développement durable de Vodacom Congo, a expliqué qu’il y a plusieurs années, Vodacom Congo a eu un diplôme lui décerné par le gouvernement, reconnaissant son action dans divers domaines dont l’accompagnement des projets de plantation d’arbres. « Soucieux de l’environnement avec 800 sites verts, Vodacom Congo a des projets de plantation d’arbres dans des écoles , apprendre aux enfants cette valeur, l’accès à l’eau potable, dans des communautés, l’assainissement où on forme des jeunes à être responsable de leurs communautés, nous avons aussi créé une plate forme, Vodacom Educ qui est l’un des objectifs de développement durable où les enfants peuvent utiliser les téléphones à un contenu éducatif riche « , a déclaré Bienvenu Mie.

Par rapport à ce projet, l’orateur a souligné, devant la presse, que Vodacom Congo assure la formation de ces jeunes en montage et maintenance des moto électriques.

Pepeco Kinzala Nkuka/CONGOPROFOND.NET

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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)

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Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.

Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science

Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.

Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.

Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »

Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.

Le courage d’informer malgré la guerre

 

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.

Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.

Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.

Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.

Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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