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Actualité

Augustin Kabuya: « Il n’y aura pas de tricherie aux élections, UDPS va les battre tous haut la main ! »

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Le Secrétaire général de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social(UDPS), Augustin Kabuya, a convié, ce samedi 18 février 2023, les « Combattants » à la concentration pour la réussite du deuxième mandat du chef de l’État. Cadre de la rencontre : le siège national de l’UDPS situé à la 10 ème rue dans la commune de Limete.

Ont répondu présents à ce meeting public, les cadres du parti, les présidents des parlements-debouts, des présidents des fédérations ainsi que des cellulaires, et aussi des militants et combattants de l’UDPS.

Devant une foule enthousiaste, le SG a déclaré : » Batu oyo bazalaki n’a programme ya kokende élections te nde bazo banga élections ! Biso Toko interférer te n’a déroulement ya processus électoral, tricherie ekozala te. Ba oyo bamesani n’a tricherie nde baza agité wana. Toko tricher te, Toko gagner bango haut la main(NDLR, Il n’y aura pas tricherie aux élections, nous n’allons pas interférer dans l’organisation et UDPS va tous les battre haut la main !). » a-t-il promis.                                                                                                        Concernant l’incident de Kindu, chef-lieu du Maniema, le SG a juré la main sur le cœur que son parti n’a rien à y voir.  » C’est suite à la déclaration d’Emmanuel Shadary demandant de ne voter que des autochtones, que l’incident a éclaté entre les membres d’Ensemble pour la République et la population de Kindu. Ledit message avait été relayé par certains médias locaux. UDPS n’est nullement concerné par ce genre d’événement. Nous sommes préoccupés par le second mandat du chef de l’État ! », a-t-il appuyé.

Pour gagner ces élections sans tricherie, « Muana bute » comme l’appelle les intimes, annonce une formation prochaine des candidats UDPS sur la loi électorale congolaise. Il rappelle aussi l’importance de l’enrôlement, car ce n’est qu’ainsi que le parti aura la majorité.

L’on se rappellera que l’UDPS en 2018 n’a eu que 32 députés nationaux. Ce parti, aujourd’hui, présidentiel jure de rafler la majorité parlementaire pour la prochaine gouvernance.

Deborah Kabuya/CONGOPROFOND.NET

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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