Analyses et points de vue
Au-delà des présuppositions : Une exploration des origines et des fondements controversés de la PNL
Créée par Richard Bandler, étudiant en psychologie, et John Grinder, professeur de linguistique, la Programmation Neuro-Linguistique s’est rapidement imposée comme un outil de développement personnel révolutionnaire, prétendant offrir des clés pour comprendre et influencer le fonctionnement de l’esprit humain.
Depuis ses débuts tumultueux dans les années 1970, la Programmation Neuro-Linguistique (PNL) a divisé les opinions, entre fervents adeptes et sceptiques circonspects. Les origines de la PNL remontent à l’observation des thérapies efficaces menées par des praticiens renommés tels que Fritz Perls et Virginia Satir.
Bandler et Grinder ont entrepris de modéliser les schémas comportementaux et linguistiques de ces maîtres, cherchant à identifier les éléments clés de leur succès. Ainsi est née la PNL, basée sur la croyance que les modèles de pensée et de comportement efficaces peuvent être reproduits et enseignés.
Au cœur de la PNL se trouvent des concepts clés tels que la modélisation, qui consiste à identifier et reproduire les schémas de réussite, les présuppositions, qui sont des croyances sous-jacentes sur le fonctionnement de l’individu, et les techniques de changement, visant à reprogrammer les schémas mentaux pour obtenir des résultats désirés.
Cependant, la validité scientifique de ces concepts demeure sujette à débat, certains les qualifiant de pseudo-sciences aux méthodes douteuses. Malgré les controverses entourant la PNL, il est indéniable qu’elle a exercé une influence significative dans le domaine du développement personnel et de la communication.
En défiant les conventions et en proposant des approches novatrices pour le changement personnel, la PNL continue à susciter l’intérêt et l’engouement, même des décennies après sa création. Que l’on soit sceptique ou fervent partisan, la PNL reste un phénomène incontournable à étudier et à interroger, en quête de vérité et d’efficacité.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
Actualité
Le député Jacques Djoli brandit Tocqueville : la souveraineté populaire foudroie l’imposture
L’Honorable Jacques Djoli Eseng’Ekeli n’a pas seulement démenti une rumeur : il a donné une magistrale leçon de grandeur. Par un tweet lapidaire convoquant la science, le Rapporteur de l’Assemblée nationale a refusé de descendre dans l’arène fangeuse où certains voulaient l’attirer. Il a choisi la verticale. Face à la manœuvre odieuse qui lui prêtait des propos imaginaires, il ne s’est pas justifié.
Il a surplombé, avec l’autorité souveraine de celui qui manie le droit comme on manie le glaive. Un silence calculé, puis une annonce : l’heure de la vérité sonnera, et elle sera sans appel. Car la riposte, c’est à Tocqueville qu’il la confie, élevant soudain le débat à des hauteurs où la calomnie ne peut plus respirer. Aux “chercheurs du Buzz” qui alimentent l’infamie, il assène la pensée centrale de l’article 5 de la Constitution.
Celle qui brûle toutes les impostures : “Au-dessus de toutes les institutions et en dehors de toutes les formes réside un pouvoir souverain : celui du peuple, qui les détruit ou les modifie à son gré.” Ce n’est plus un tweet, c’est un manifeste. Le pouvoir créateur, le pouvoir constituant originaire, est par essence illimité, inconditionné, indomptable. Placé au-delà des pouvoirs institués (simples créatures ), il détient la faculté sublime de tout refonder.
La faculté de briser les cadres établis et de redessiner, dans sa majesté absolue, le pacte national tout entier. Voilà la souveraineté populaire dans sa vérité nue, que le Professeur Jacques Djoli brandit comme une torche dans la nuit des manigances. Ainsi, en deux phrases et une citation, l’honorable rapporteur vient d’offrir à la nation congolaise bien plus qu’un rétablissement des faits : il lui restitue la puissance de son propre destin.
Là où les manœuvriers espéraient l’enfermer dans une polémique stérile, il leur oppose le granit des principes, rappelant que le peuple est le seul maître, le seul architecte, le seul juge. Par cette riposte éclatante, où Tocqueville éclaire le chemin de la RD Congo, Jacques Djoli Eseng’Ekeli lave son honneur sans une once d’aigreur, et du même geste réarme la démocratie avec une force conceptuelle rare. La calomnie n’a pas été vaincue : elle a été dissoute, dans la lumière d’une vérité plus haute. Magistral.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
