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Analyses et points de vue

Au-delà de l’amour : Une réflexion sur la vie, la mort et les inconnus

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Dans notre société moderne, nous sommes souvent conditionnés à croire que notre existence est définie par les relations que nous entretenons avec nos proches. Mais qu’en est-il de ceux que nous ne connaissons pas, de ceux dont nous ignorons l’existence mais qui pourraient tout autant impacter notre vie ?

Nous vivons et nous mourrons pour ceux que nous aimons, c’est une vérité universelle. L’amour est une force puissante qui guide nos actions, nos choix et nos pensées. Mais que dire de ceux que nous ne connaîtrons jamais, de ces étrangers dont le destin est lié au nôtre sans que nous le sachions ? L’amour ne donne rien que lui-même et il ne prend rien que lui-même.

Chaque jour, nous croisons des inconnus dans la rue, au travail, dans les transports en commun. Leur présence fugace dans notre vie peut sembler anodine, mais qui sait quel rôle ils pourraient jouer dans notre histoire si nous prenions le temps de les connaître ? En explorant cette idée iconoclaste, nous nous confrontons à l’absurdité de la vie et de la mort.

Nos existences sont entrelacées de manière complexe et mystérieuse, tissées de rencontres fortuites et de coïncidences troublantes. Peut-être est-il temps de repenser notre conception de l’amour et de l’humanité. Peut-être est-il temps d’ouvrir nos cœurs et nos esprits à la possibilité que notre destinée soit intimement liée à celle des inconnus que nous croisons chaque jour.

Nous vivons et nous mourrons pour ceux que nous aimons, mais peut-être devrions-nous également nous ouvrir à l’idée que notre amour puisse s’étendre à ceux que nous ne connaîtrons jamais. Car qui sait quelles merveilles et quels mystères nous pourrions découvrir en tendant la main à l’étranger, en embrassant l’inconnu.

Et si, au lieu de vivre dans la peur de la mort et de l’incertitude, nous choisissions de célébrer la richesse et la diversité de l’humanité dans toute sa splendeur ? Peut-être alors pourrons-nous trouver un sens plus profond à notre existence, un sens qui va au-delà de l’amour que nous connaissons pour embrasser l’amour universel qui unit tous les êtres vivants.

En nous ouvrant à cette vision audacieuse et novatrice, nous pourrions bien découvrir que la vie et la mort ne sont que les deux faces d’une même pièce, une pièce infiniment complexe et fascinante où chaque être, connu ou inconnu, joue un rôle essentiel dans la grande symphonie de l’existence. L’amour est comme le vent. On ne peut pas le voir mais on peut le sentir.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Actualité

Le député Jacques Djoli brandit Tocqueville : la souveraineté populaire foudroie l’imposture

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L’Honorable Jacques Djoli Eseng’Ekeli n’a pas seulement démenti une rumeur : il a donné une magistrale leçon de grandeur. Par un tweet lapidaire convoquant la science, le Rapporteur de l’Assemblée nationale a refusé de descendre dans l’arène fangeuse où certains voulaient l’attirer. Il a choisi la verticale. Face à la manœuvre odieuse qui lui prêtait des propos imaginaires, il ne s’est pas justifié.

Il a surplombé, avec l’autorité souveraine de celui qui manie le droit comme on manie le glaive. Un silence calculé, puis une annonce : l’heure de la vérité sonnera, et elle sera sans appel. Car la riposte, c’est à Tocqueville qu’il la confie, élevant soudain le débat à des hauteurs où la calomnie ne peut plus respirer. Aux “chercheurs du Buzz” qui alimentent l’infamie, il assène la pensée centrale de l’article 5 de la Constitution.

Celle qui brûle toutes les impostures : “Au-dessus de toutes les institutions et en dehors de toutes les formes réside un pouvoir souverain : celui du peuple, qui les détruit ou les modifie à son gré.” Ce n’est plus un tweet, c’est un manifeste. Le pouvoir créateur, le pouvoir constituant originaire, est par essence illimité, inconditionné, indomptable. Placé au-delà des pouvoirs institués (simples créatures ), il détient la faculté sublime de tout refonder.

La faculté de briser les cadres établis et de redessiner, dans sa majesté absolue, le pacte national tout entier. Voilà la souveraineté populaire dans sa vérité nue, que le Professeur Jacques Djoli brandit comme une torche dans la nuit des manigances. Ainsi, en deux phrases et une citation, l’honorable rapporteur vient d’offrir à la nation congolaise bien plus qu’un rétablissement des faits : il lui restitue la puissance de son propre destin.

Là où les manœuvriers espéraient l’enfermer dans une polémique stérile, il leur oppose le granit des principes, rappelant que le peuple est le seul maître, le seul architecte, le seul juge. Par cette riposte éclatante, où Tocqueville éclaire le chemin de la RD Congo, Jacques Djoli Eseng’Ekeli lave son honneur sans une once d’aigreur, et du même geste réarme la démocratie avec une force conceptuelle rare. La calomnie n’a pas été vaincue : elle a été dissoute, dans la lumière d’une vérité plus haute. Magistral.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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