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Au-delà de la technologie : Le FPI impose une nouvelle culture de gestion et de transparence
Derrière la digitalisation du Fonds de Promotion de l’Industrie ( FPI) se cache une mutation plus profonde : celle des pratiques, des mentalités et des standards de gestion au sein d’une institution appelée à devenir un modèle de gouvernance publique en RDC.

Une transformation culturelle majeure
L’introduction du système ERP ne se limite pas à un changement technologique. Elle marque une rupture avec les anciennes méthodes de travail. Désormais, toutes les tâches sont intégrées dans une plateforme unique, favorisant la fluidité de l’information, la réduction des coûts et une meilleure prise de décision.
Cette digitalisation permet non seulement d’accélérer le traitement des dossiers, mais aussi d’assurer une traçabilité complète des opérations. Le reporting financier, le contrôle interne et la gestion des risques gagnent en précision et en fiabilité.
Un processus long mais structuré
Selon le directeur des systèmes d’information du FPI, Stéphane Tshitende, le projet a suivi cinq étapes clés : définition du schéma directeur, modernisation du système existant, élaboration du cahier des charges, appel d’offres international et implémentation. Un parcours exigeant, mais essentiel pour garantir la réussite du projet.
Toutefois, cette modernisation impose de nouveaux défis. Le DG Hervé Claude Batukonke appelle les équipes à faire preuve de rigueur, d’éthique et de vigilance face aux risques de cyberattaques, susceptibles d’impacter les finances et la réputation de l’institution.
Un modèle pour les institutions publiques
En s’inscrivant dans la vision du président Félix Tshisekedi, le FPI ne se contente pas de se moderniser : il ouvre la voie à une transformation plus large de l’administration congolaise, où le numérique devient le socle d’une gouvernance efficace, transparente et tournée vers l’avenir.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET