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Assemblée nationale : question orale avec débat de Guy Mafuta à José Mpanda sur l’irruption volcanique de Goma

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A la suite de l’éruption volcanique de Nyiragongo, la nuit du samedi 22 au dimanche 23 mai dernier, Guy Mafuta a adressé une question orale avec débat au ministre de Recherche scientifique, José Mpanda sur la gestion de l’Observatoire vulcanologique de Goma (OVG) et son financement.

« La solidarité et la compassion ne doivent en aucun cas éluder nos responsabilités respectives. J’ai déposé une question orale avec débat adressée au Ministre de la Recherche Scientifique sur la gestion de l’OVG et son financement à la suite de l’éruption volcanique «surprise.» » a-t-il twitté.

« Le bilan matériel et humain est très lourd, à en croire les sources officielles. Nous comptons déjà plus de 30 morts, plus de 6.000 déplacés. Des habitations ravagées par des larves, des familles séparées, bétail et champs consumés par le feu, des documents précieux (diplômes, actes d’état-civil, titres de propriété, différentes preuves de créances…), bref nos frères et sœurs font désormais face à une incertitude qui ne dit pas son nom », s’est indigné l’élu de Tshikapa.

Les quatre questions orale avec débat adressées au ministre de Recherche scientifique s’articulent sur 4 points :

1. Comment s’organise la gestion et le fonctionnement de l’Observatoire Volcanologique de Goma et qu’en est-il de son financement ?

2. Quel est le rôle et la responsabilité de chaque intervenant dans la détection et diffusion des signaux renseignant sur un éventuel risque d’éruption volcanique ?

3. Il s’est observé depuis un temps une grogne des agents, chercheurs et scientifiques de l’OVG. Quelles ont été les mesures prises quant à ce, alors que les informations à notre possession renseignent que le Gouvernement de la République venait de décaisser 421.850.000FC pour le besoin de fonctionnement de l’OVG. Qu’en est-il de l’utilisation de cette somme ?

4. Quel est le plan de communication mise en place par le ministère pour une diffusion efficace des alertes de l’OVG, notamment celui du 11 mai 2021 lancé par le Directeur Général de l’OVG, dans son bulletin rendu public qui en appelait déjà à une attention particulière de surveillance ?

5. Comment s’articule la coordination entre le Ministère, l’OVG et les autorités locales en cas d’alerte ?

Notons que le bilan, matériel et humain est très lourd, à en croire les sources officielles. On compte déjà plus de 30 morts et plus de 6.000 déplacés.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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