Actualité
Assemblée nationale : l’élection et l’installation du bureau définitif prévues le 03 février (Bureau d’âge)
L’élection et l’installation du bureau définitif de l’Assemblée nationale auront lieu le 3 février 2021. Ceci ressort d’une décision prise par le président du Bureau d’âge de l’Assemblée nationale Mboso Nkodia.
À en croire cette décision parvenue à la rédaction de CONGOPROFOND.NET ce mercredi 27 janvier 2021, le dépôt des candidatures débute le 28 janvier 2021, un jour après le 29 janvier examen et validation des candidatures. L’affichage des listes des candidats est prévue le 30 janvier, campagne électorale et audition des candidats en plénière le 1er et le 2 février.
Cette élection a pour objectif de doter cette chambre législative d’un bureau avec le plein pouvoir en succession de Jeanine Mabunda déchue à la suite d’une pétition le jeudi 10 décembre 2020. Jeanine Mabunda était accusée par ses collègues députés d’opacité dans la gestion des finances, de mépris à l’égard de la plénière qui est l’organe suprême de l’Assemblée nationale, et de violations répétées de la Constitution et du Règlement intérieur.
Rappelons-le, c’est le même 3 février, qui est la date prévue également pour la clôture de la session extraordinaire ouverte le 05 janvier dernier.
MUAKAMU/CONGOPROFOND.NET
Actualité
Atteintes à l’autorité de l’État : Le gouvernement congolais annonce des poursuites jusque…dans la diaspora !
Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la RD Congo Guillaume Ngefa Atondoko a haussé le ton ce lundi 11 mai 2026. Dans un communiqué sans ambiguïté, il condamne avec la plus grande fermeté les propos outrageants, injurieux, diffamatoires et menaçants visant le Président de la République Félix Tshisekedi dans l’espace numérique.
Des publications intervenues notamment après la conférence de presse présidentielle du 6 mai dernier, et que le gouvernement refuse d’assimiler à un simple exercice de la liberté d’expression. Au regard du droit pénal congolais, ces comportements constituent des infractions clairement qualifiées, attentatoires à l’autorité de l’État et à la cohésion nationale. Le garde des Sceaux rappelle que le Président, garant de la Constitution et de l’unité nationale, bénéficie d’une protection juridique renforcée.
En conséquence, les autorités judiciaires ont reçu l’injonction de déclencher immédiatement l’action publique, y compris pour identifier et interpeller les auteurs basés à l’étranger. Le ministre met en garde contre toute tentative d’instrumentalisation de figures publiques visant à inciter à la haine ou à troubler l’ordre public, assurant que ces actes feront l’objet de poursuites systématiques.
Le message est clair : le ministère de la Justice entend « assurer le respect de l’autorité de l’État » et « assainir le cyberespace national ». Force demeure à la loi, conclut le communiqué, signe que Kinshasa passe désormais à la phase répressive dans la régulation des discours numériques.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
