Politique
Assemblée nationale : Le député Tunda Kasongo Lukali Prosper inscrit la RDC sur la carte de l’Association Internationale des parlementaires pour la Paix
C’est en sa qualité de membre de l’Association Internationale des parlementaires pour la paix/Section RDC, que le député Tunda Kasongo Lukali Prosper s’est rendu à Maputo au Mozambique du 07 au 08 janvier pour participer à la conférence internationale spéciale du leadership organisée par la Fédération pour la Paix Universelle (FPU) sous le thème « Des solutions innovantes pour la paix en Afrique : le rôle des parlementaires et chefs spirituels ».

A la tribune de cette conférence annuelle mondiale organisée chaque année par la Fédération pour la Paix Universelle (organe consultatif des Nations Unies sur les questions de paix a travers le monde), l’élu congolais a salué l’opportunité du thème choisi pour cette année tout comme la présence de la RDC qui est confrontée à l’insécurité dans sa partie orientale. Cette situation est l’un des plus importants défis de la paix et du développement non seulement du Congo mais aussi d’une grande partie du continent.
Plus de 100 délégations représentant des gouvernements, des religieux, des Universitaires, des médias, des hommes d’affaires et artistes ont fait le déplacement de la capitale Mozambicaine pour explorer des solutions innovantes et pertinentes aux problèmes de paix, de pauvreté et de changement climatique qui se posent avec acuité sur toute la planète avec des particularités spécifiques à chaque région.
La délégation du Nigéria est venue avec le message du président Nigérian pour confirmer l’organisation du sommet mondial sur la paix, la sécurité et le développement humain prévu à Abuja. Tandis que le représentant de son excellence Macky Sall président du Sénégal et de l’Union Africaine, a exprimé la position claire de l’organisation panafricaine quant à l’organisation du dit sommet mondial.

L’occasion a été aussi toute choisie par les organisateurs pour inaugurer le Centre de Paix du pays hôte, mais aussi distinguer quelques ambassadeurs de la paix et saluer l’entrée et le début d’activités de deux ( 2) nouvelles Associations au sein de la Fédération pour la Paix Universelle. Il s’agit de l’association internationale des Parlementaires et l’association inter confessionnelle pour la paix et le développement.
Au sein de chaque assemblée nationale dont celle de la RDC sera désormais installée l’association internationale des Parlementaires pour la paix (AIPP).
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
Politique
Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle
En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.
Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.
Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.
Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.
En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.
En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
