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Politique

Assemblée nationale : la loi sur la nationalité donne des maux de ventre à Jean-Claude Kibala

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Le député national Jean-Claude Kibala n’est pas à l’aise depuis que la loi dite Tshiani, est entrain de prendre de l’ampleur et que le peuple congolais adhère à l’idée de verrouiller les plus hautes fonctions politiques dans ce pays.

Intellectuellement limité, le cadre de la plateforme politique « Ensemble pour le République » a planté dans sa mémoire que la loi consacrant la  » Congolité » a été conçue contre Moïse Katumbi Chapwe.

Ivre de rage ou en panne d’argument, l’élu de Mwenga (Sud-Kivu) s’en prend au président de l’Assemblée nationale. Il l’accuse d’avoir, selon lui, défendu le député Pululu Nsingi qui a déposé une initiative parlementaire ou d’avoir dénoncé les menaces de certaines classes politiques à l’endroit du porteur de la proposition de loi.

Visiblement pris d’insomnie depuis la montée de l’idée de congolité, le député national Jean-Claude Kibala a entamé une argumentation _ad hominem_ dans l’espoir de décourager l’initiative de son collègue député au motif que son mentor se retrouve effacé de la scène politique congolaise, notamment la course pour la présidence.

Animé de mauvaise foi, Jean-Claude Kibala multiplie les déclarations de presse en vue de manifester sa solidarité envers Moïse Katumbi.

Avec cette manière de voir et faire les choses, Jean-Claude Kibala se veut le piètre député d’une génération parlementaire perdue et ignorant la mission qui lui est dévolue, étant ambassadeur et défenseur du peuple. Quel effort en effet Kibala fournit-il pour tomber si bas, au point de ne pas comprendre qu’une loi est d’office impersonnelle ! En clair, pourquoi Jean-Claude Kibala lie-t-il le nom de Moïse Katumbi à un texte de loi différent d’un article de presse ?
Faut-il dire que Moïse Katumbi doit pleurer sur des gens qui le défendent en le ridiculisant.

Émile YIMBU/CONGOPROFOND.NET

Politique

« Que les parents gardent les enfants à la maison » : L’opposition annonce une journée morte contre « révision ou changement » de la constitution, Andy Bemba appelle à l’unité face à la marche du 3 juin

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« Que les Parents gardent les enfants à la maison » : L’opposition annonce une journée morte contre « Révision ou changement » de la constitution, Andy Bemba appelle à l’unité face à la marche du 3 juin

À deux jours de la marche annoncée par l’opposition pour barrer la route à la révision ou changement de la constitution, Andy Bemba, président national du parti Nouvelle Pensée(NP), a pris position ce lundi 1er juin 2026. Dans une déclaration ferme, il rappelle la priorité du moment : l’unité nationale.

« Je respecte le droit de chacun à exprimer ses opinions et à manifester pacifiquement. Cependant, dans le contexte actuel d’agression que traverse notre pays, je considère que la priorité nationale devrait être l’unité, la défense de notre souveraineté et le soutien à nos forces engagées pour protéger l’intégrité du territoire », a déclaré Andy Bemba.

Le président de Nouvelle Pensée estime que si les débats politiques sont légitimes, ils ne doivent pas faire perdre de vue l’essentiel. « Les débats politiques sont légitimes, mais ils ne devraient pas détourner notre attention de l’enjeu fondamental qui est la préservation de la nation. »

Cette sortie intervient alors que l’opposant Martin Fayulu Madidi a appelé à une journée morte ce mercredi 3 juin 2026. « Nous demandons aux parents d’élèves de garder les enfants à la maison et de n’aller eux-mêmes ni au travail ni au marché, pour prouver à Félix Tshisekedi que le peuple n’est pas d’accord avec son projet », a lancé le leader de l’ECiDé, afin de faire pression contre tout projet de révision ou de changement de la Constitution.

Face à cet appel, Andy Bemba plaide pour la continuité de la vie sociale : « Laissons le peuple et nos enfants vaquer librement à leurs activités quotidiennes. Ils sont notre avenir, l’avenir de cette nation. ».

La marche du 3 juin s’inscrit dans un climat politique tendu, marqué par la fracture entre partisans et opposants à la modification de la loi fondamentale congolaise. Pour NP, l’heure n’est pas à la division mais au sursaut patriotique.

Blaise ABITA ETAMBE

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