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Assemblée nationale : Kokonyangi et consorts veulent voir clair dans la gestion de Mboso

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Les trois signataires des pétitions contre le bureau d’âge de l’Assemblée nationale étaient ce mercredi 13 janvier 2021 devant la presse pour expliquer les raisons qui les ont poussés à enclencher cette procédure.

D’après l’élu de Pangi, Joseph Kokonyangi, qui vise son collègue Mboso Nkodia Mpuanga, la gestion de ce dernier en peu de temps est calamiteuse. Il estime que Mboso Nkodia Mpuanga a dilapidé les fonds publics.

« Nous avons le droit de contrôle parlementaire, nous députés nationaux! Comment va-t-il dire que le bureau d’âge ne peut pas être contrôlé ? Il a dilapidé les fonds de l’État, il va nous rendre compte. C’est notre droit de savoir pourquoi cet argent. Nous disons le Peuple d’abord, 12 millions USD ça peut aider combien de personnes? », s’est-il interrogé devant la presse.

Et d’ajouter : « À part ça, Mboso Nkodia Mpuanga a trouvé dans les caisses Mabunda, à la remise et reprise document à l’appui, 3 millions USD qui ont pris une destination inconnue. Il doit venir nous expliquer, nous les députés nationaux, nous ses collègues, où sont partis tout ce montant? Toutes ces sommes d’argent collossalles du peuple Congolais ! ».

Pour l’élu de Pangi, 12 millions USD exigés par le bureau d’âge sont moins supérieurs à ce que le bureau Mabunda avait utilisé lors de la session extraordinaire censée investir le gouvernement Sylvestre Ilunga Ilunkamba.

« Nous avons été surpris ! On se réveillait dans les tintamarres quand Mboso Nkodia Mpuanga débarque avec la signature d’Aminata Namasiya pour demander 12 millions USD pour la session extraordinaire! La Présidente Mabunda qui vient de partir, lors de la session extraordinaire passée, a utilisé moins de la moitié de cet argent et nous avons terminé la session en paix. Bon 12 millions, Pourquoi ? Regardez les conditions dans lesquelles nous vivons dans les circonstances Covid19, tous les problèmes que nous avons tous, il demande 12 millions USD, c’est exagéré », a-t-il ajouté.

Pour l’élu de Pangi, dans la province du Maniema, ils attendent des explications claires de la part de Mboso Nkodia Mpuanga sur les violations de la constitution, du règlement intérieur mais aussi sur la dilapidation du contribuable congolais.

« C’est une catastrophe, une gestion calamiteuse en moins de trois semaines! Alors nous avons interpellé notre collègue pour ça, je crois que les choses sont très claires et nous en tant que députés nationaux responsables, nous avons dit on ne peut pas dilapider l’argent du contribuable congolais de cette manière là. Nous avons demandé que le collègue Mboso Nkodia Mpuanga puisse venir s’expliquer devant nous Comment il a utilisé tous ces fonds, pourquoi il a violé la constitution ? le règlement intérieur pour que vous tous vous puissiez comprendre qui a raison », a-t-il précisé.

Répondant à la question de savoir si c’est déjà la mort du FCC au regard des ralliements à l’Union sacrée, cet ancien ministre du gouvernement Tshibala renseigne qu’ils n’ont pas quitté le FCC, mais plutôt c’est une stratégie de sa famille politique d’aller envahir l’Union sacrée de la Nation.

Signalons que les députés nationaux André Thambwe et Rashidi Bukanga, signataires des pétitions contre les deux autres membres du bureau d’âge, à savoir Gaël Bussa et Aminata Namasiya, étaient également présents lors de ce face à face avec la presse.

 

 

MUAKAMU/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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