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Assemblée nationale : Enfin, Mboso répond aux attaques de Mushobekwa !
Le Président de l’Assemblée nationale Christophe Mboso n’a pas tardé pour répondre aux attaques de Marie Ange Mushobekwa dont il est victime.
Dans un article daté du 03 janvier dernier publié dans notre site, il a été révélé le souhait de la député national invalidée Marie Ange Mushobekwa de voir Christophe Mboso mourir avant la fin de l’année 2023.
En réaction, le Président de l’Assemblée nationale, par l’entremise de ses services, dit prendre au sérieux ces menaces.
« Cette déclaration de Marie Ange Mushobekwa est désormais prise au sérieux dans l’entourage du Président Mboso à la suite des informations manifestement crédibles lui révélées », indique une dépêche de la cellule de communication de l’Assemblée nationale.
Pour ce service de la Chambre basse du Parlement, les allégations de Marie Ange Mushobekwa ne relèvent pas d’une prophétie, mais plutôt d’un complot de haut niveau.
« En effet, il nous revient que ceci n’est pas une prophétie. En réalité, il s’agit d’un complot de haut niveau d’assassinat décidé par la famille politique de Mushobekwa et voulu par les pays voisins agresseurs de la RDC dont le Rwanda », poursuit-il.
Cette dépêche fait une grande révélation sur le procédé de ce plan visant l’élimination physique de Mboso.
» Il a été révélé aux proches de Mboso qu’une somme importante d’argent a été mise à la disposition d’un groupe de personnes dont Madame Marie Ange Mushobekwa pour éliminer physiquement le Président de l’Assemblée nationale. Le mode opératoire prévu consistera à infiltrer l’entourage du Président de l’Assemblée nationale Christophe Mboso afin de matérialiser ce plan macabre », révèle-t-on .
Parce que dans un État de droit, le camp Mboso promet de saisir la justice pour tirer toutes ces choses au clair et prend la population en témoin au cas où le pire arrivait.
Molende MUTEBA/CONGOPROFOND.NET
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
