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ASCITECH : L’école de rêve pour vos précieux enfants
Qu’est-ce qui fait qu’en seulement 7 ans d’existence, l’école canadienne bilingue ASCITECH (Académie des Sciences et Technologies) a atteint une notoriété telle que tous les parents habitant la commune de Ngaliema et ses environs se bousculent pour y inscrire leurs enfants ? Nous voyons même une vague de plusieurs parents congolais et expatriés déménager vers le beau quartier résidentiel de Binza Pigeon pour habiter plus proche de cette prestigieuse école internationale dont les infrastructures et le programme éducatif n’ont rien à envier aux meilleures écoles sous d’autres cieux.

CONGOPROFOND.NET a mené une enquête auprès de plusieurs parents dont les enfants fréquentent déjà cette école et ceux qui se bousculent durant ces vacances pour y inscrire les leurs et profiter de nouvelles classes construites et ouvertes, car l’année passée l’école avait atteint sa capacité d’accueil à cause d’une demande toujours croissante. Nous allons vous présenter dans cette série d’articles, témoignages à l’appui, ce qui fait la particularité de cette école de rêve pour vos précieux enfants.
Nous commençons par les grandes lignes qui font toute la particularité de cette école:
1. L’excellence de l’éducation canadienne qui vient complémenter le programme éducatif congolais offrant ainsi aux enfants la possibilité de suivre un programme de double diplomation. ASCITECH est la première école en RDC, et jusque-là la seule en Afrique, à offrir un programme de double diplomation donnant aux élèves la possibilité d’obtenir le diplôme officiel canadien de fin d’études secondaires (DESO) en plus du diplôme d’État congolais.

2. Un programme éducatif unique qui intègre les meilleurs des programmes congolais et canadien et basé sur les 5 piliers ci-dessous :
– L’ouverture sur le monde par le bilinguisme avec l’adoption du français et de l’anglais comme langues de l’enseignement pour permettre aux élèves d’être bilingues à la fin de leurs études, comme nous le voyons avec les élèves du Québec au Canada.
– L’innovation scientifique au service de son environnement
– La maîtrise et l’usage utiles des technologies
– L’entrepreneuriat, vecteur du développement économique
– L’éthique, la discipline, la politesse, comme règle de vie

3. Des infrastructures, laboratoires et matériels didactiques dignes d’une école du futur où les élèves utilisent l’intelligence artificielle, la réalité virtuelle et la réalité augmentée pour améliorer l’acquisition des connaissances et concepts qui apparaissent autrement abstraits.

4. Ancrage communautaire dans un environnement international et multiculturel. En tant qu’école communautaire entrepreneuriale consciente membre de l’OIECEC, ASCITECH met un accent particulier sur la fierté identitaire que doit avoir chaque enfant. A cet effet, elle a lancé l’année passée un programme pilote dans quelques classes qui sera généralisée dans toutes les classes dès la prochaine année scolaire, qui consiste à demander à chaque enfant résidant en RDC et fréquentant ASCITECH, quelle que soit sa nationalité, de choisir et étudier une des 4 langues nationales chaque année pour être en mesure de communiquer dans ces 4 langues nationales après 4 ans. Ce programme met également un accent particulier sur l’éveil patriotique et la nouvelle citoyenneté.

Nous allons approfondir chacun des éléments de différentiation ci-dessus dans nos prochains articles.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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« Félix Tshisekedi est et reste notre choix » : Dany Mukendi Wa Dinanga plaide pour une nouvelle Constitution et la poursuite du leadership présidentiel
Pour Dany Mukendi Wa Dinanga, figure de la Mouvance Présidentielle et observateur de la vie politique congolaise, le débat sur l’avenir institutionnel de la RDC ne doit être ni tabou ni confisqué. Dans une intervention remarquée, il défend le droit du peuple congolais à repenser son pacte constitutionnel, tout en réaffirmant son soutien au président Félix Tshisekedi, qu’il considère comme le garant de la souveraineté nationale et de l’essor économique du pays.

Le référendum, un droit constitutionnel du peuple
Dany Mukendi estime qu’il est parfaitement légitime pour les Congolais de réfléchir à leur avenir et aux mécanismes de gouvernance de leur pays.
Selon lui, la Constitution doit être l’expression de la volonté populaire et non le produit d’influences extérieures.
À l’en croire, la loi fondamentale offre déjà un cadre permettant d’engager cette réflexion. Il rappelle qu’une initiative populaire réunissant au moins 100.000 signatures peut conduire à l’organisation d’un référendum, convoqué de droit par le Chef de l’État à l’initiative populaire. « Le temps n’est pas suspect. Deux ans avant la fin d’un mandat présidentiel, il est normal que le peuple réfléchisse à son avenir et à la Constitution qu’il souhaite », soutient-il.
Guerre dans l’Est : une nuance juridique
Face aux critiques selon lesquelles un référendum ne pourrait être organisé dans le contexte sécuritaire actuel, Dany Mukendi apporte sa propre lecture juridique.
Selon lui, la Constitution évoque une situation de guerre déclarée, alors que ni la RDC ni le Rwanda n’ont officiellement déclaré les hostilités. « Nous sommes dans une guerre de fait et non dans une guerre déclarée. Cela n’empêche pas, selon notre compréhension du droit, de lancer une pétition et d’aboutir à un référendum », affirme-t-il.
Il souligne également que le texte constitutionnel n’impose pas que les 100.000 signatures proviennent des 26 provinces, mais simplement qu’elles soient réunies par des citoyens congolais.
Une présidentielle impossible sans l’intégrité du territoire
L’un des points majeurs de son argumentaire concerne l’organisation de l’élection présidentielles.
Pour Dany Mukendi l’occupation de certaines parties du Nord-Kivu et du Sud-Kivu pose un problème majeur, dans la mesure où la circonscription électorale présidentielle couvre l’ensemble du territoire national.
Il estime ainsi que le président Félix Tshisekedi devrait demeurer en fonction jusqu’au rétablissement complet de l’autorité de l’État sur ces provinces.« Nous devons d’abord récupérer l’intégralité du territoire national avant d’envisager une élection présidentielle dans des conditions normales », fait-il valoir.
« La démocratie, c’est la majorité »
Évoquant le débat autour d’une éventuelle réforme constitutionnelle, Dany Mukendi insiste sur les principes démocratiques.
Pour lui, les partisans comme les opposants à une révision de la Constitution doivent pouvoir s’exprimer librement, dans le respect des règles démocratiques.
Il distingue toutefois l’opposition politique de la rébellion armée. « L’opposition républicaine a toute sa place dans la démocratie. En revanche, les groupes armés qui tuent les populations et servent des intérêts étrangers relèvent, selon nous, de la haute trahison », affirme-t-il.
Une Constitution à refonder
Très critique envers l’actuelle Constitution, Dany Mukendi estime qu’elle comporte des contradictions et qu’elle ne répond plus aux aspirations profondes du peuple congolais.
À ses yeux, une réforme fondamentale s’impose afin de doter la RDC d’un texte adapté à ses réalités politiques, sécuritaires et économiques.
Il rejette également toute pression extérieure sur cette question.« Le peuple congolais a le droit de décider lui-même de son avenir constitutionnel sans que d’autres États ne dictent sa conduite », soutient-il.
Félix Tshisekedi, le choix de la souveraineté et du développement
Au-delà du débat institutionnel, Dany Mukendi réaffirme son soutien au président Félix Tshisekedi, qu’il considère comme l’homme capable de conduire la RDC vers la victoire face aux défis sécuritaires et vers une transformation économique majeure.
Selon lui, les perspectives d’investissements internationaux, notamment les partenariats stratégiques en cours, pourraient accélérer le développement du pays et renforcer son statut économique sur le continent africain.
Il cite également les exemples de certains pays voisins, où la stabilité politique est associée à une longue continuité du leadership.
Un plaidoyer pour une nouvelle étape politique
À travers cette prise de position, Dany Mukendi Wa Dinanga défend une vision articulée autour de 3 axes : la défense de la souveraineté nationale, l’ouverture d’un débat constitutionnel porté par le peuple et la poursuite du leadership de Félix Tshisekedi dans un contexte marqué par les défis sécuritaires et économiques.
Pour ce membre de la Mouvance Présidentielle, « Félix Tshisekedi est et reste notre choix », non seulement pour conduire la RDC vers la paix et la victoire dans l’Est, mais aussi pour accompagner les réformes institutionnelles et le développement qu’il juge indispensables à l’avenir du pays.
Face aux accusations de tribalisme, un plaidoyer pour l’unité nationale
Interrogé sur les critiques accusant le pouvoir d’alimenter le tribalisme, Dany Mukendi rejette catégoriquement en bloc ces allégations. Il considère que ces accusations relèvent davantage de la manipulation politique que d’une réalité institutionnelle. À ses yeux, les institutions congolaises demeurent ouvertes à toutes les composantes du pays et les débats politiques ne devraient pas être transformés en oppositions ethniques ou communautaires.
L’acteur de la mouvance présidentielle rappelle ainsi que la cheffe du gouvernement n’est pas de la province du chef de l’État. » Il faut préserver l’unité nationale dans un contexte marqué par les défis sécuritaires et politiques. D’ores et déjà, nous vivons tous paisiblement en RDC sous l’autorité du Chef de l’État et dans le respect des autorités établies « , a conclu cet acteur politique.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
