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ASCITECH INTERNATIONAL : La robotique et les TIC s’invitent à la maternelle pour façonner les esprits du futur
L’Académie des Sciences et Technologies (ASCITECH INTERNATIONAL) continue de tracer la voie de l’excellence éducative et de l’innovation pédagogique en République démocratique du Congo. L’institution vient de franchir une étape décisive avec le lancement réussi de son programme “Robotique & TIC”, désormais intégré au niveau maternelle.

Ce projet avant-gardiste, mis en œuvre par la coordination du programme en collaboration avec la Direction de l’Enseignement Élémentaire, ambitionne d’initier dès le plus jeune âge les enfants aux compétences du XXIᵉ siècle (créativité, logique, collaboration et pensée numérique).
Une formation intensive pour les enseignantes de la maternelle

Pendant plusieurs jours, les enseignantes des sites Pigeon et Ma Campagne ont participé à une formation intensive, interactive et hautement pratique. Sous la supervision de l’équipe d’Ascitech, elles ont exploré les fondements de la robotique éducative à travers des outils ludiques comme Tale-Bot, et se sont familiarisées avec des logiciels pédagogiques tels que GCompris, destinés à l’apprentissage numérique des tout-petits.
L’objectif était double : renforcer les capacités pédagogiques des enseignantes et leur permettre d’intégrer ces technologies dans leurs pratiques quotidiennes de manière ludique, créative et adaptée à l’âge préscolaire.
Une cérémonie de clôture empreinte de reconnaissance et d’engagement

Le point d’orgue de cette formation a été la cérémonie de remise des certificats de participation, organisée le 22 octobre 2025 sur le site d’Ascitech Pigeon. Devant leurs pairs et plusieurs membres de la hiérarchie, les enseignantes ont reçu leurs attestations, symbole de leur engagement à transformer la pédagogie de la petite enfance.
À cette occasion, le Directeur Bahari a salué l’implication des participantes et rappelé l’importance d’une application concrète et immédiate des compétences acquises. Selon lui, « l’innovation éducative n’a de sens que lorsqu’elle profite directement à l’enfant et transforme l’acte d’apprendre en une expérience vivante et stimulante. »
Un programme structuré pour un apprentissage durable

Avec la mise à disposition d’un programme annuel rigoureusement conçu et d’un profil de sortie de l’élève clair, la coordination du projet Robotique & TIC offre désormais un cadre structuré pour l’intégration progressive de ces outils dans les classes.
Les enseignantes disposent de ressources pédagogiques concrètes pour développer la curiosité, l’autonomie et la créativité des enfants, tout en les préparant à un environnement de plus en plus technologique.
L’innovation au service de l’enfance

En lançant officiellement ce programme au sein de ses écoles maternelles, Ascitech International confirme son rôle de pionnier de l’éducation numérique et de l’apprentissage par la technologie en RDC.
Ce projet symbolise la mission fondamentale de l’institution : former des enfants curieux, inventifs et prêts à relever les défis d’un monde en constante évolution. Avec des enseignantes désormais mieux outillées et passionnées, une nouvelle ère d’apprentissage s’ouvre à la maternelle, celle où la technologie devient un jeu d’enfant.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)
Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.
Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science
Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.
Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.
Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »
Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.
Le courage d’informer malgré la guerre

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.
Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.
Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.
Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.
Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
