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AS Vclub : Un Recrutement XXL pour Retrouver la Grandeur Perdue (Édito )
L’AS Vclub, l’un des clubs de football les plus prestigieux de la région, traverse une période difficile marquée par l’interdiction de recruter de nouveaux joueurs. Cependant, l’équipe est déterminée à se renouveler et à retrouver sa grandeur d’antan. Malgré les déceptions causées par l’effectif actuel, il est temps pour l’AS Vclub de prendre des mesures audacieuses en mettant fin à de nombreux contrats et en lançant un recrutement d’envergure. Dans cet éditorial, nous mettrons en avant les joueurs suggérés pour renforcer l’équipe et raviver l’espoir des supporters.
La nécessité d’un recrutement XXL :
Les performances décevantes de l’AS Vclub cette saison ont révélé la nécessité d’un renouveau au sein de l’équipe. Malgré les talents présents, ceux-ci n’ont pas su s’imposer ni répondre aux attentes des supporters. Il est donc compréhensible que le club ait décidé de libérer de nombreux joueurs de leurs contrats, leur offrant ainsi la possibilité de trouver de nouvelles opportunités ailleurs. Cette décision permettra à l’équipe de repartir sur de nouvelles bases et d’aspirer à un avenir plus prometteur.
Les joueurs à garder :
Parmi l’effectif actuel, seulement huit joueurs ont su se démarquer et montrer leur valeur sur le terrain en mon humble avis, Elie Panzu, Mwimba Issala, Jonathan Ikangalombo, Edouard Apataki, Issama, Ebunga , Sam Samagwan et Mpiana Mozizi ont prouvé qu’ils méritaient leur place dans l’équipe. Ils possèdent les qualités nécessaires pour faire face aux défis à venir et pour guider les nouveaux arrivants vers le succès.
Les nouveaux visages à recruter :
Pour se réinventer et renforcer l’équipe, l’AS Vclub devrait s’intéresser à plusieurs joueurs talentueux. Helton Kayembe, défenseur central, apporterait stabilité et expertise à la défense. Matobo, attaquant ailier, dynamiserait l’offensive avec sa vitesse et ses capacités de dribble. Jonathan Makuba de MK , latéral droit prometteur, contribuerait à la fois à la défense et à l’attaque. Onoya, Patty Ilunga et Tshomba Saosao ( Epfkin Saint Etienne ) des milieux polyvalents, apporteraient de la créativité, de la détermination et de la vision du jeu au milieu de terrain.
Le talent fou de Saka, alias « Petit Biscotte » :
En ajoutant à cela le jeune prodige Saka, connu sous le surnom de « Petit Biscotte », l’AS Vclub pourrait bénéficier d’un atout exceptionnel. Saka est l’un des meilleurs dribbleurs de la Linafoot, et sa technique, sa vitesse et sa capacité à éliminer les défenseurs adverses font de lui une arme redoutable en attaque. Son talent individuel apporterait une dimension créative et imprévisible à l’équipe, capable de déstabiliser les défenses adverses.
L’AS Vclub est confrontée à un défi de taille pour retrouver sa grandeur passée. En libérant de nombreux joueurs et en procédant à un recrutement XXL, l’équipe se donne une chance de renouveau. Les joueurs suggérés, tels que Kayembe, Matobo, Makuba, Onoya, Patty Ilunga, Tshomba Saosao et le prodige Saka, pourraient apporter fraîcheur, talent et audace à l’AS Vclub. Tout en conservant certains piliers de l’équipe, l’objectif est de former une équipe compétitive, prête à relever tous les défis et à redonner aux supporters l’espoir d’un avenir glorieux.
Déjà depuis quelques heures, plusieurs noms hors de la RDC sont cités pour renforcer l’effectif de l’AS Vclub. Quatre joueurs sont déjà à Kinshasa pour passer leur visite médicale en vue d’une probable signature au sein de l’équipe. Ils sont accompagnés de Distel Zola, ancien international congolais, qui deviendra le futur teammanager du club si tout se déroule comme prévu, selon Vea TV.
Parmi les joueurs qui ont foulé le sol congolais cette nuit :
– Aboubacar Diarra, surnommé Sénior, milieu offensif malien en provenance du Djoliba de Bamako.
– Kevin Tapoko, milieu défensif franco-camerounais en provenance de Laval en France.
– Mboko Sambeya Ayrton-Junior, défenseur belgo-congolais.
– Kevin Aiba Koffi, avant-centre ivoirien en provenance de la D1 moldave.
Avec cette première vague de joueurs, le comité Amadou Diaby annonce ses couleurs pour la saison 2024-2025.
Désiré Rex Owamba /CONGOPROFOND.NET
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DIGI’TALK Douala 2026 : « L’Afrique doit passer de consommatrice à créatrice du digital », affirme Estelle Essame ( Interview exclusive )
Fondatrice du magazine INNOV’TECH AFRICA et initiatrice de DIGI’TALK, plateforme stratégique dédiée aux acteurs du numérique, Estelle Essame œuvre à structurer et valoriser les écosystèmes technologiques africains. À la croisée des médias, du digital et du développement, elle porte une ambition claire : positionner l’Afrique comme un acteur crédible sur la scène technologique mondiale.
Dans cette interview exclusive accordée à CONGOPROFOND.NET, elle décrypte les enjeux de la transformation digitale et les ambitions de DIGI’TALK.

CONGOPROFOND.NET : On parle de plus en plus de transformation digitale dans le contexte africain. Selon vous, pourquoi ce sujet est-il devenu incontournable pour les entreprises ?
Estelle Essame : Parce que le monde n’attend plus. Aujourd’hui, une entreprise qui n’intègre pas le digital ne perd pas seulement en performance, elle perd en pertinence.
Mais au-delà de la compétitivité, il y a un enjeu encore plus profond en Afrique : le digital est un accélérateur de développement. Il permet de contourner certaines limites structurelles et d’ouvrir des marchés autrefois inaccessibles.
La vraie question n’est plus : “faut-il y aller ?”, mais “à quelle vitesse et avec quelle stratégie ?”.
CONGOPROFOND.NET : Quelle est la vision derrière l’organisation de DIGI’TALK ?
Estelle Essame : DIGI’TALK est né d’un besoin simple : créer des conversations utiles. Pas des panels passifs, mais des espaces d’échanges réels, où les participants se challengent et se connectent.
Ma vision est claire : transformer les discussions en opportunités, et les rencontres en collaborations concrètes.
CONGOPROFOND.NET : Pourquoi avoir choisi Douala comme ville hôte ?

Estelle Essame : Douala est un hub économique majeur en Afrique centrale. C’est une ville dynamique, portée par une forte culture entrepreneuriale et une concentration d’acteurs économiques clés.
Positionner DIGI’TALK à Douala, c’est s’ancrer au cœur de l’activité économique réelle.
CONGOPROFOND.NET : À qui s’adresse principalement cet événement ?
Estelle Essame : DIGI’TALK s’adresse à ceux qui font : entrepreneurs, décideurs, startups, professionnels du digital, investisseurs, mais aussi jeunes talents.
Ce qui nous intéresse, ce ne sont pas les profils, mais les dynamiques. Créer des ponts entre ces mondes, c’est là que se crée la vraie valeur.
CONGOPROFOND.NET : Quelles thématiques majeures seront abordées lors de cette édition ?

Estelle Essame : Nous avons choisi des thématiques à la fois tendances et stratégiques : la transformation digitale des entreprises, l’intelligence artificielle et les opportunités business dans le numérique.
Mais surtout, nous allons parler concret : cas réels, retours d’expérience et opportunités immédiates.
CONGOPROFOND.NET : Qu’est-ce qui distingue DIGI’TALK des autres rencontres sur le digital ?
Estelle Essame : Son positionnement hybride et orienté résultats. Ce n’est ni un événement institutionnel classique, ni une simple conférence.
C’est un format immersif, conçu pour favoriser des échanges directs, qualitatifs et stratégiques, avec un objectif clair : déboucher sur des collaborations concrètes.
CONGOPROFOND.NET : Quel impact concret attendez-vous pour les participants et les entreprises ?

Estelle Essame : DIGI’TALK doit générer des connexions stratégiques, faciliter l’accès à des opportunités business et accélérer la compréhension des enjeux digitaux.
Pour les entreprises, c’est un levier de veille et de développement. Pour les participants, un accès à des réseaux qualifiés et à des insights de haut niveau.
Notre objectif est clair : créer de la valeur tangible.
CONGOPROFOND.NET : Quels conseils donneriez-vous aux entreprises qui hésitent encore à amorcer leur transformation digitale ?
Estelle Essame : Le principal risque aujourd’hui, c’est l’inaction.
La transformation digitale doit être progressive, structurée et alignée sur les objectifs business. Il ne s’agit pas de tout transformer, mais de prioriser les leviers à fort impact.
Il est aussi essentiel de s’entourer des bonnes expertises et d’adopter une culture d’adaptation continue.
CONGOPROFOND.NET : Quelles tendances digitales marqueront les prochaines années en Afrique ?

Estelle Essame : L’intelligence artificielle va accélérer beaucoup de choses. En parallèle, la cybersécurité deviendra critique.
Je crois également à la montée des solutions africaines, pensées pour nos réalités. Nous allons passer progressivement d’un modèle d’adoption à un modèle de création.
CONGOPROFOND.NET : Comment les jeunes et les startups peuvent-ils tirer parti de cette dynamique ?
Estelle Essame : Les opportunités sont considérables. Ils doivent se positionner rapidement, développer des compétences solides et miser sur la collaboration.
Des plateformes comme DIGI’TALK leur permettent de gagner en visibilité, de rencontrer des partenaires et d’accélérer leur croissance.
CONGOPROFOND.NET : Pourquoi faut-il absolument participer à DIGI’TALK Douala 2026 ?
Estelle Essame : Parce que DIGI’TALK est un catalyseur d’opportunités.
C’est un espace où se rencontrent les acteurs qui façonnent l’avenir du digital en Afrique centrale. En une seule expérience, les participants accèdent à un réseau qualifié, à des insights stratégiques et à des opportunités concrètes.
C’est un rendez-vous à forte valeur ajoutée.
CONGOPROFOND.NET : Un dernier message aux acteurs du numérique et aux décideurs africains ?
Estelle Essame : Nous sommes à un tournant décisif. L’Afrique ne peut plus se contenter d’être un marché de consommation technologique.
Elle doit s’affirmer comme un acteur de création, d’innovation et de production de solutions adaptées à ses réalités.
Cela exige une mobilisation collective : institutions, secteur privé, talents et entrepreneurs.
C’est à ce prix que nous construirons une Afrique qui ne subit pas la transformation digitale, mais qui la façonne.
Propos recueillis par Tchèques Bukasa / CONGOPROFOND.NET
