Sports
As Vclub – Dauphin Noir : Jule Tapa, Moise Ndonga et Papy MAKWANZA mobilisent les supporters de vita de venir nombreux au stade des Martyrs
Fin des suspensions , ce dimanche, au stade des Martyrs, l’AS Vclub affrontera le Dauphin Noir dans un match qui marquera le retour des spectateurs. L’AS Vclub est à la recherche de sa première victoire à domicile face aux hommes de l’entraîneur Guy Lusadisu, une équipe qui a réussi à battre l’AS Vclub à Kinshasa lors de la phase classique.
Jule Tapa, Moise Ndonga et Papy MAKWANZA, trois présidents provinciaux de l’AS Vclub, se mobilisent pour la rencontre de ce dimanche entre l’AS Vclub et le Dauphin Noir au stade des Martyrs, en déclarant :
“ Chers supporters de l’AS Vclub, nous en sommes à notre quatrième journée des playoffs et jusqu’à présent, nous n’avons pas perdu. La mayonnaise prend petit à petit. Nous jouons à domicile contre le Dauphin Noir. Il est important de venir nombreux, d’autant plus que notre président Amadou a invité nos partenaires turcs et d’autres. Ils vont observer comment l’AS Vclub joue. C’est pourquoi nous demandons à tous les supporters de venir soutenir l’équipe et de les pousser vers la victoire « .
Le billet est au prix de 5000 Fc pour le pourtour.
Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET
Sports
Basketball en RDC : des carrières prometteuses étouffées par le manque de moyens
En République démocratique du Congo, de nombreux jeunes passionnés de basketball voient leurs rêves freinés par les réalités du terrain. Pourtant considéré ailleurs comme un sport prestigieux et porteur d’opportunités, le basketball peine encore à être pris au sérieux dans le pays, compromettant ainsi l’avenir de nombreux talents.
« Le basketball au Congo ne paie pas assez ! », dénonce Israël, un jeune amoureux de cette discipline. Alors que ce sport génère ailleurs des millions et offre de véritables perspectives professionnelles, il reste encore relégué au second plan en RDC. Face à cette situation, plusieurs jeunes nourrissent l’espoir de suivre les traces de grandes figures comme Dikembe Mutombo, en tentant leur chance à l’étranger pour se faire drafter et lancer leur carrière.
Sur le plan financier, les obstacles sont nombreux. Au-delà du coût des équipements, la grande différence réside dans les sources de financement. Aux États-Unis, les meilleurs talents bénéficient souvent de bourses d’études, d’infrastructures scolaires modernes et d’un accompagnement complet dès le lycée.
En RDC, en revanche, le financement repose essentiellement sur les familles et quelques initiatives privées, l’État apportant peu de soutien aux centres de formation. Les parents doivent souvent assumer les frais d’entraînement, de déplacement et de participation aux compétitions.
À cela s’ajoute l’absence d’un véritable écosystème économique autour du basketball. Tandis que les ligues étrangères profitent de sponsors puissants et de droits télévisés importants, le basketball congolais survit souvent grâce à l’engagement de quelques mécènes ou de dirigeants de clubs passionnés.
Malgré ces difficultés, la passion des jeunes reste intacte. Le basketball en RDC n’est pas en voie de disparaître, bien au contraire. Il continue de vivre à travers la détermination de cette jeunesse qui refuse d’abandonner ses rêves. Pour éviter que ces carrières prometteuses ne meurent dans l’œuf, il devient urgent que des initiatives concrètes soient prises afin de soutenir et valoriser les talents locaux.
Adonikam Mukendi, stagiaire UCC
