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Arrêts de la Cour Constitutionnelle : le MLC vidé !

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Il est presque 01h30 heure de Kinshasa lorsque la cour constitutionnelle rend public ses arrêts sur le contentieux électoral des législatives 2018.

Plusieurs députés ont vu leur mandat invalidé.
Parmi eux, un grand nombre d’entre eux sont du MLC. Le parti cher à JP Bemba a perdu en une seule nuit près de 8 députés dont Mbau Daniel de Kinshasa/Mont-Amba, Alakani de Lisala, Ngobe de Basankusu, Raphaël Kibuka( Kinshasa/Mont-Amba), Akim de Gungu, Godamoto de Bosobolo, Mekata de Yahuma et Dongo Mobutu de Gbadolite.

À l’approche du retour du « Chairman » de ce parti, Jean-Pierre Bemba Gombo, ce 25 juin et dans la perspective d’une guerre larvée pour le poste du porte-parole de l’opposition, le MLC et ses alliés se retrouvent fortement diminués.

Etant donné que les arrêts de la Cour constitutionnelle sont inattaquables, le MLC n’aura peut être d’autres choix que d’opter pour la rue pour faire entendre sa voix.

Toujours est-il que la rue a son propre langage qui ne correspond pas forcément à celui des politiciens.

Peut être que le MLC peut aussi se rapprocher davantage des deputés d’alternance pour la République, de AMK, etc. afin de sauver le reste. Question de survivre dans un parlement largement dominé par le Front Commun pour le Congo (FCC). Qui du reste a pris aussi les 8 sièges perdus du MLC sur les 22 que comptaient le parti cher à JP Bemba.

TMB/ CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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