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Actualité

ARPTC : Le président de la délégation syndicale dénonce les accusations de désordres imputées à Katende !

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Dans une déclaration récente, Simon Avoki, Président de la Délégation Syndicale de l’ARPTC, a fermement dénoncé les accusations selon lesquelles Christian KATENDE, Président de l’organisation, serait à l’origine de désordres au sein de celle-ci. Ces allégations, relayées par un journal en place dans un article intitulé « Christian KATENDE désavoué par le personnel ! », ont suscité des réactions au sein de la structure syndicale.

Simon Avoki a affirmé que les informations diffusées dans l’article sont totalement infondées et ne reflètent pas la réalité au sein de l’ARPTC. Il a mis en avant les efforts déployés par KATENDE pour améliorer les conditions de travail des agents, notamment par la mise en place d’une couverture complète des soins de santé et la régularité des paiements des salaires. Ces initiatives ont contribué à instaurer un climat de confiance et de sérénité au sein de l’organisation.

Le Président de la Délégation a également souligné que le personnel de l’ARPTC soutient activement son Président, contredisant ainsi les allégations de désaveu. Il a insisté sur le fait qu’il n’existe pas de mouvements de contestation au sein de l’organisation, affirmant que KATENDE bénéficie d’un large soutien de la part des agents.

 

Avoki a conclu en affirmant que la Délégation Syndicale continuera à travailler pour maintenir un environnement de dialogue et de coopération au sein de l’ARPTC, afin de garantir le bien-être de tous les employés et d’assurer la pérennité des avancées réalisées. Cette position démontre l’engagement de la Délégation à promouvoir un climat de paix sociale et à défendre l’intégrité de son leadership.

Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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