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Appui financier du FMI à la RDC : Muzito minimise, Ilunkamba revendique la paternité !

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L’opposant Adolphe Muzito est revenu, ce dimanche 01 août, sur l’appui financier du Fonds Monétaire International (FMI) à la RDC.

En effet, face à ses militants de « Nouvel Élan », l’ancien Premier ministre Adolphe Muzito a démontré le laxisme du gouvernement congolais à mobiliser les fonds.

Pour lui, le Congo perd environ 15 milliards USD, chaque année, des recettes dues aux différentes redevances, sachant que l’Etat mobilise environ 3,5 milliards par an.

Selon la même source précitée, l’aide du FMI « ne résoudra rien », étant donné qu’il est élevé à hauteur de 1,5 milliard en 3 ans, soit 500 millions chaque année dont 200 millions vont directement dans la balance de paies, et les 300 autres millions vont dans le trésor public.

Alors que les récentes communications du gouvernement faisaient état d’une satisfaction d’un accroissement remarquable des recettes dans le trésor public, avec le projet de numérisation de la chaîne de recettes, l’ancien Premier ministre minimise les efforts du gouvernement à cet effet et à travers sa diplomatie pour renouer avec le FMI après environ une décennie de rupture.

*Ilunga Ilunkamba sort de son silence !*

Après l’annonce du financement du Fonds Monétaire International, le Premier ministre sortant, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, a indiqué qu’il s’agit d’un programme conclu par son gouvernement en 2019.

« Le programme formel triennal avec le FMI était subordonné au succès du programme de référence conclu en 2019. Il serait honnête par devoir de mémoire de reconnaître le travail de mon gouvernement avec Mayo, Yalaghuli et Mutombo BCC. On ne conclu pas un programme FMI en 2 mois », a-t-il Tweeté.

A titre de rappel, c’est en juillet dernier que la RDC a officiellement annoncé le financement du FMI qui s’élève à 1,5 milliard triennal.

Sain Jean-Eude’s Miense/CONGOPROFOND.NET

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Aéroport de Bangoka sous attaque : L’AFC/M23 revendique l’opération

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L’aéroport international de Bangoka, à Kisangani, dans la province de la Tshopo, a de nouveau été la cible d’une attaque attribuée à la rébellion de l’AFC/M23, ravivant les inquiétudes autour de l’extension du conflit armé vers des zones éloignées des lignes de front traditionnelles. Selon plusieurs sources concordantes, des drones kamikazes auraient été utilisés pour viser cette infrastructure stratégique à usage civil et militaire.

Dans un communiqué relayé par plusieurs médias, l’AFC/M23 a revendiqué l’opération, affirmant avoir ciblé un centre de commandement de drones des FARDC installé à l’aéroport de Bangoka. Le mouvement rebelle soutient vouloir empêcher l’utilisation de cette plateforme pour des frappes contre les zones sous son contrôle.

Les autorités congolaises, de leur côté, dénoncent une nouvelle escalade sécuritaire mettant en danger les populations civiles et les activités aériennes dans la région. Déjà au début du mois de février puis en mars 2026, plusieurs attaques similaires avaient été signalées contre le même aéroport, sans provoquer officiellement de dégâts majeurs ni de pertes humaines. Les FARDC avaient alors annoncé avoir intercepté plusieurs drones avant qu’ils n’atteignent leurs cibles.

Situé à une vingtaine de kilomètres du centre-ville de Kisangani, l’aéroport international de Bangoka constitue une infrastructure stratégique majeure de la RDC. Il sert aussi bien aux vols civils qu’aux opérations militaires et logistiques.

Cette attaque intervient dans un contexte régional particulièrement tendu, alors que les affrontements persistent dans l’Est de la RDC malgré plusieurs initiatives diplomatiques et des discussions de cessez-le-feu engagées sous médiation internationale.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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