Connect with us

Actualité

Appartenance politique : qui tire JM Peti-Peti au Palu de Makiashi ?

Published

on

Les membres du cabinet du gouverneur du Kwango, JM Peti-Peti, sont à la croisée des chemins. Ils tâtonnent et chacun y va selon son humeur.
Cette situation ne permettra pas à court terme une bonne ambiance au sein du cabinet, dès lors que ceux qui le composent ont un langage idéologiquement différent du chef.

Alors que tout le monde sait que le gouverneur JM Peti-Peti a adhéré à l’Union Sacrée prônée par le président de la République, le directeur de cabinet, certains conseillers et d’autres membres de son entourage ont opté pour des positions diamétralement contradictoires. Le problème se situe au niveau de différentes factions du Palu, leur dénominateur commun.

Selon des sources proches du Palu, Nelson Fayulu (secrétaire particulier), Adelard Nkinsi (directeur de cabinet) et autres ont adhéré au Palu aile/Willy Makiashi, une faction dominée par 4 élus toujours fidèle au Fcc de Joseph Kabila et non reconnue par le ministère de l’Intérieur.

Jean-Marie Peti-Peti lui-même, en sus du fait qu’il a adhéré à l’Union sacrée à titre individuel comme personnalité politique, est membre du Palu aile/Godefroid Mayobo (12 députés nationaux sur le total de 19 élus sur la liste de Palu), la faction officielle qui venait d’être reconnue par les pouvoirs publics et qui fait partie de l’Union Sacrée.

Des sources concordantes révèlent que le député Fabien Noko, élu de Feshi, se trouve dans ce groupe à Willy Makiashi qui tire le gouverneur vers le FCC.

Émile YIMBU/CONGOPROFOND.NET

Politique

États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito

Published

on

L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.

Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.

Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?

Junior Kasamba

Continue Reading