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AJSC-KIN : Chantal Kayembe, Christian Mbolifue, Charles Masudi, etc. élus !
A cours d’une assemblée générale extraordinaire organisée ce samedi 10 avril 2021 à l’hôtel Africana dans la commune de Lingwala, les journalistes sportifs de la ville province de Kinshasa réunis au sein de l’Association des journalistes sportifs du Congo/pool Kinshasa(AJSC-KIN) ont voté un nouveau comité de leur association. À la tête, Chantal Kayembe, journaliste à la chaîne nationale de développement (RTNC 2), a été élu présidente pour un mandat de 4 ans.
Ce scrutin met donc fin au bicéphalisme qui a duré plus de 10 ans. L’AJSC-KIN souffle donc aujourd’hui un nouveau vent.
L’objectif assigné à ce nouveau comité : redorer son image ternie, renforcer les capacités des journalistes, etc.
A l’issue des élections, Chantal Kayembe et son comité ont affirmé vouloir à tout prix remettre le journaliste kinois sur les rails du bon travail, en respectant ses droits et devoirs, sur fond de l’éthique et de la déontologie.
Notons que, Christian Mbolifue, journaliste à Bomoko Média, 2e vice-président élu, est membre de la nouvelle génération de la presse sportive( New Gen). Autant pour le 1er vice-président, Charles Masudi de Ouraganfm.cd, qui est également secrétaire à New Gen. Il a été élu secrétaire au niveau provincial. Son adjoint s’appelle Léonard Kalambo (C2TV Sport), Charlene Bondembe, ex journaliste de CMB Digi, est la nouvelle trésorière générale. Junior Bompema de Numerica TV et Olivier Mbuilu ont été élu membres.
Plusieurs postes sont restés vacants par manque de candidatures.
Il faut signaler par ailleurs que cette commission électorale qui a organisé ces élections a été constitué de plusieurs journalistes politiques et sportives. Jerry Kalemo en était président, Achille Kadima du journal Africa News (vice-président), Fils Kamunga de la RTNC, rapporteur et Falonne Kanyinda de la RTG@ membre.
Voici par ailleurs le comité complet de l’AJSC-KIN. Nombre de votants et voix :

Présidente : Chantal KAYEMBE 65 voix / 69 votants
1ère Vice-président : Christian MBOLIFUE 67/69
Secrétaire : Charles MASUDI SOMPO 69/69
Secrétaire adjoint : Léonard Kalombo Kasongo 58/59
Trésorière : Charlène BONDEMBE 65/69
Membres
1. Junior BOMPEMA 47/69
2. Olivier MBUILU 58/69
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
