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Affrontements à Kingabwa : L’AREP sanctionne le député Reagan Bakonga pour avoir terni l’image du parti
Le parti Action pour la République et le Progrès (AREP) a décidé de frapper fort. Dans une correspondance officielle signée par l’honorable Dorothée Madiya, secrétaire générale adjointe du parti, l’AREP annonce la suspension provisoire du député national Reagan Bakonga pour une durée d’un mois.

Cette mesure disciplinaire intervient à la suite des violents affrontements survenus le 16 octobre à Kingabwa, dans la commune de Limete, entre les partisans du député et d’autres individus lors d’une activité politique non autorisée par le parti.
Selon la correspondance, aucune information préalable n’avait été transmise au Secrétariat général, alors même que des drapeaux, banderoles et insignes du parti étaient utilisés sur le site. L’AREP estime que cette initiative personnelle, menée en dehors de tout cadre officiel, a gravement entaché l’image du mouvement.
« Ces incidents constituent une atteinte sérieuse à la discipline, à l’image et à l’intégrité du Parti », peut-on lire dans le document signé par Mme Madiya.
Le parti dénonce également les violences qui ont émaillé l’événement, faisant plusieurs blessés et troublant l’ordre public. Dans l’attente des conclusions d’une enquête interne, le député Reagan Bakonga est suspendu de toutes ses fonctions et activités au sein de l’AREP pour une période de trente jours, à compter de la date de la décision.
La direction du parti précise que cette mesure « vise à protéger l’intégrité, la discipline et la cohésion du mouvement, tout en préservant la confiance du public envers l’AREP ».
Une décision qui illustre la volonté du parti de faire prévaloir la rigueur et la responsabilité au sein de ses rangs, dans un contexte politique où la discipline interne devient un gage de crédibilité.
Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET
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Kasaï-Central : 150 policiers de la PNC élevés au rang de sous-officiers lors d’une cérémonie officielle à Dibaya
Dans le territoire de Dibaya, au Kasaï-Central, la Police nationale congolaise (PNC) a procédé, le lundi 1er juin 2026, à la reconnaissance officielle des grades de 150 policiers récemment promus. Cette cérémonie s’inscrit dans le cadre de l’opération nationale d’élévation en grade des sous-officiers, visant à renforcer la motivation, la discipline et l’efficacité au sein des unités de police.
La cérémonie s’est tenue sur la Place de l’Indépendance, située dans le quartier Mitengu, à Tshimbulu, chef-lieu du territoire de Dibaya. L’événement a réuni les autorités policières locales, les agents concernés ainsi que les familles venues partager ce moment symbolique de reconnaissance et de valorisation du service rendu à la nation.
Au total, 150 policiers ont été élevés à différents grades, notamment ceux d’adjudant-chef, sous-commissaire, sous-commissaire adjoint, brigadier et agent de police. Cette promotion collective traduit la volonté de la hiérarchie policière de récompenser les efforts fournis sur le terrain dans l’accomplissement des missions de sécurité publique.
Prenant la parole, le commissaire de la police de Dibaya, Denis Mwamba, a salué cette vague de promotions qu’il a qualifiée de reconnaissance méritée du travail accompli par les agents. Il a souligné que cette élévation doit constituer un nouveau départ, marqué par davantage de rigueur et de responsabilité.
Il a, à cette occasion, exhorté les nouveaux promus à faire preuve de professionnalisme, de discipline et d’engagement constant au service de la population. Selon lui, ces valeurs demeurent essentielles pour renforcer la confiance entre la police et les citoyens, ainsi que pour garantir une meilleure sécurité dans le territoire.
Les bénéficiaires ont, de leur côté, exprimé leur gratitude envers la hiérarchie de la PNC et les autorités compétentes pour la confiance placée en eux. Ils ont réaffirmé leur engagement à servir avec loyauté et détermination, en vue d’assurer efficacement la protection des personnes et de leurs biens à Dibaya.
Mike Tyson Mukendi
