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Affaire “Regragui-Chancel Mbemba” : Le coach marocain blanchi par la CAF, la FECOFA s’en mêle

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L’affaire Mbemba-Regragui est loin d’être terminée ! Seulement 48 heures après avoir été sanctionné de quatre matchs de suspension, dont deux fermes, suite à son accrochage avec le capitaine de Léopards, Chancel Mbemba, à la fin du match RDC-Maroc (1-1, CAN 2023), le coach de la sélection marocaine, Walid Regragui, a été blanchi par la CAF, le vendredi dernier, suite à l’appel déposé par sa Fédération. Mécontente de la décision, la FECOFA annonce son intention de porter l’affaire devant le tribunal arbitral du Sport (TAS).

Dans un communiqué de presse rendu public, ce lundi 29 janvier 2024, signé la veille, la Fédération Congolaise de Football Association( FECOFA) exprime son indignation face à la décision « injustifiée» de la Confédération Africaine de Football, CAF.

La Fédération Royale Marocaine de Football a interjeté appel contre cette décision et malgré les aveux circonstanciés dudit entraineur, et confirmés par les images qui ne laissent l’ombre d’aucun doute, la Commission d’appel a, contre toute attente, tout bonnement annulé la décision en date du 26 janvier 2023.
Convaincue du caractère totalement injustifié de cette annulation, la Fédération Congolaise de Football association (FECOFA) annonce son intention de porter l’affaire devant le Tribunal arbitral du Sport (TAS), dès réception de la décision motivée, conformément aux dispositions en vigueur”, peut-on lire dans ce communiqué.

A la suite de l’accrochage avec Chancel, Mbemba après le sifflet final, le 24 janvier 2024 au stade Laurent Pokou de San Pedro, Walid Regragui avait été sanctionné par le jury disciplinaire de la CAF en écopant d’une suspension de quatre matches dont deux avec sursis pour voie de fait et de 5.000 USD d’amende.

Verite Johnson/CONGOPROFOND.NET


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Coup d’État manqué ou tentative d’assassinat : Didier Kamerhe attend fermement le rapport officiel de la haute hiérarchie du pays

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Menée par Christian Malanga, un ancien membre des FARDC, la milice “New Zaïre” a orchestré, les petites heures du dimanche 19 mai 2024, une attaque meurtrière à la résidence de Vital Kamerhe, candidat au perchoir de l’Assemblée Nationale et une descente au Palais de la Nation, siège et bureau du président de la République.

La question sur la vraie cible de cette attaque se pose tant dans la population congolaise que dans la sphère politique et divise deux membres du Gouvernement Sama Lukonde II.

Selon le signataire d’un communiqué officiel publié quelques heures après cet acte, Patrick Muyaya, ministre de la Communication et des Médias, porte parole de l’exécutif national, confie que seuls le Palais de la nation, siège du bureau du Président de la République, et la résidence de Vital Kamerhe, en premier, ont été attaqués.

Cette version va se marier à celle du porte-parole des FARDC affirmant avoir déjoué un coup d’État et de l’épouse de Vital Kamerhe, Hamida Chatur, qui sur son compte X a témoigné “une attaque meurtrière qui a principalement ciblé son mari“.

Se confiant aux propos des assaillants, des nouveaux éléments d’apparence non relayés par le communiqué du Gouvernement et la presse congolaise, seront dévoilés le même jour par Jean-Pierre Bemba via le compte X de la Vice-primature, ministère de la Défense Nationale et des Anciens Combattants.

Les résidences de la première ministre Suminwa Judith , du VPM de la défense, Jean-Pierre Bemba et de l’honorable Vital Kamerhe, avant l’étape du palais de la nation, étaient les principales cibles, selon les témoignages des assaillants“, lit-on.

14 heures après cet incident, Didier Kamerhe, frère de Vital Kamerhe, appelle la communauté congolaise à rester factuelle en attendant les résultats des enquêtes officielles en cours et soulèvent les quatre points suivants :

1. Le point de départ de ce qu’on présente officiellement comme tentative de renversement de pouvoir à Kinshasa est la résidence d’un simple député mais, il faudrait le préciser, candidat au poste du président de l’assemblée;

2. L’une des gardes du député sort de la parcelle en pleine nuit, soi-disant parce qu’il aurait vu des drones circuler dans le ciel et, comme par hasard, les assaillants profitent de son ouverture du portail pour le braquer, entrer dans la parcelle et le ligoter, pendant que d’autres engagent un échange des feux avec les autres gardes dont 2 seront tués avec un des assaillants;

3. Vue la résistance des gardes restés à l’intérieur de la parcelle du député en question, les assaillants vont se retirer pour prendre d’assaut le palais de la nation sans une résistance sérieuse sur les différentes barrières de sécurité de ce site hautement sécurisé du pays;

4. C’est après la tentative (d’assassinat) manquée à la résidence du député et prise d’assaut très facile du Palais de la nation que, seul, le commandant des assaillants sera abattu.

Optimiste, il soutient cette célèbre phrase “les faits sont sacrés mais les commentaires libres”, pour n’attendre que le rapport Officiel de la haute hiérarchie qui pourra démontrer les commanditaires de cette tentative de déstabilisation des institutions, des officiels et de Kinshasa.

Exaucé Kaya/CONGOPROFOND.NET


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