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Affaire Puela-Mabunda : enfin, le jour J au Conseil d’État !

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Sauf changement de dernière minute, l’élue de Bumba et présidente de l’Assemblée nationale, Jeanine Mabunda Lyoko, est attendue ce mercredi 18 novembre 2020 au Conseil d’État. Ce, à la suite de la saisine de l’élu de Matadi Albert Fabrice Puela qui a accusé le bureau de la chambre basse du parlement de n’avoir pas déposé son rapport financier tel que prévu dans l’article 139 du règlement intérieur.

En effet, depuis cette convocation, des voix se sont levées pour réagir face à cette situation. Si pour certains, il y a eu bel et bien violation du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, d’autres par contre estiment qu’il n’y a pas eu violation. Ils estiment qu’il y a bel et bien un schéma orchestré derrière Albert Fabrice Puela pour chercher à déstabiliser l’Assemblée nationale en ce temps où elle se penchait sur des matières importantes pour l’avenir de la République notamment l’examen du projet de budget 2021.

Au cours d’un point de presse tenu mardi 17 novembre 2020, les députés nationaux TOENGAHO et André TAMBWE ont donné toutes les lumières concernant les procédures parlementaire et juridique concernant le dépôt du rapport de gestion 2019 de l’Assemblée nationale.

Prenant la parole, le professeur TOENGAHO a démontré preuve à la main que le bureau a bel et bien déposé le rapport le 15 avril 2020 alors que la session marquée par la covid-19 s’était ouverte le 16 mars 2020. La commission mise en place a présenté son rapport qui a été discuté et adopté le 7 juillet par la plénière.

Et revenant sur l’aspect juridique de cette démarche de Puela, le député André TAMBWE a expliqué le défaut de qualité dans le chef du requérant qui se substitue à la plénière qui a le pouvoir de déchoir le bureau. Et même par rapport à l’objectif de sa démarche, le Conseil d’État n’est pas qualifié pour statuer sur les décisions souveraines de la plénière de l’Assemblée nationale.
Aucune disposition constitutionnelle ne prévoit l’anéantissement du bureau au profit du secrétaire général de l’administration pour défaut de présentation du rapport.

Face à cet état de chose, les regards de l’opinion publique sont tournés vers la juridiction chapeautée par le professeur Vunduawe Te PeMako pour en savoir un peu plus si elle dira le vrai droit ou subira la pression politique.

MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET

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Affaire UBA : La famille de Glody Aleko Kibwila dénonce une détention irrégulière et alerte sur son état de santé

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Détenu depuis le 30 avril 2026 dans le cadre d’une affaire l’opposant à son ancien employeur, la United Bank for Africa (UBA), Glody Aleko Kibwila fait aujourd’hui l’objet d’une mobilisation de sa famille, qui dénonce plusieurs irrégularités dans la procédure judiciaire.

Selon ses proches, le mandat d’arrêt provisoire délivré à son encontre n’aurait pas été suivi des formalités requises dans les délais légaux. Ils estiment dès lors que la détention de l’ancien employé bancaire soulève de sérieuses interrogations sur le respect des garanties procédurales.

Une bataille judiciaire en cours

Le 13 mai 2026, le Tribunal de paix de Kinshasa-Ngaliema a ordonné sa mise en détention préventive. Cette décision a été contestée par la défense, qui a interjeté appel.

Quelques jours plus tard, le Tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe a confirmé la mesure. Une décision que la famille continue de contester, affirmant que plusieurs irrégularités auraient entaché la procédure.

Des inquiétudes pour sa santé

Au-delà du débat judiciaire, la famille se dit particulièrement préoccupée par l’état de santé de Glody Aleko Kibwila.

Selon ses proches, il souffrirait encore des suites d’une intervention chirurgicale récente et nécessiterait un suivi médical régulier. Une demande de liberté provisoire pour raisons médicales aurait été introduite auprès des autorités compétentes sans obtenir, jusqu’à présent, une réponse favorable.

L’espoir d’un nouvel examen du dossier

La famille fonde désormais ses espoirs sur le Parquet général près la Cour de cassation, qui a sollicité la communication du dossier en vue de son examen.

Pour les proches du détenu, cette démarche pourrait permettre une réévaluation des circonstances de l’affaire et garantir un traitement conforme aux exigences d’un procès équitable.

Ils appellent enfin les organisations de défense des droits humains, les acteurs judiciaires et les médias à suivre attentivement l’évolution de ce dossier.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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