Justice
Affaire « Octavia et Astalia » : Beveraggi l’emporte sur Katumbi !
Un litige judiciaire opposant Pascal BEVERAGGI et Moïse KATUMBI, dans l’affaire OCTAVIA et ASTALIA, parti d’un Tribunal à un autre, vient d’être clos par la justice congolaise.
En effet, la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe a tranché définitivement en faveur de l’investisseur français, Pascal BEVERAGGI.
*Que reste-t-il du camp KATUMBI ?*
N’ayant aucun autre argument à faire valoir devant les instances judiciaires, Moïse KATUMBI est obligé de rendre à Pascal BEVERAGGI tout ce qui lui a été pris de façon illégale.
Dans ce dossier comparable à un film tourné à plusieurs épisodes, l’opinion a assisté à des tirs croisés entre les deux parties où quelques fois les armes utilisées étaient non conventionnelles par le camp KATUMBI : dans leur communication, seuls les mensonges, la désinformation, les montages étaient au rendez-vous pour manipuler la masse. Heureusement que le temps reste le maître de l’histoire.
A cet effet, tout a été dit et écrit dans les médias pour qualifier Pascal BEVERAGGI de tout sauf d’être honnête vis-à-vis de ses engagements. Il a été présenté comme travailleur de KATUMBI, comme voleur de sa Société en complicité avec le pouvoir de Joseph KABILA, comme un escroc et consorts. Et aujourd’hui, peut-on considérer que la décision judiciaire rendue par la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe soit une arme qui vient crucifier définitivement les mensonges de Moïse KATUMBI et de ses proches au sein de l’opinion ?
A cette question, les juristes peuvent s’inviter au débat et démontrer par quelle magie KATUMBI peut encore avoir la possibilité de renverser cette décision judiciaire. Mais ce qui est certain, ladite décision a apporté un sourire à plus de 2.000 travailleurs de la société minière NB MINING AFRICA, licenciés méchamment par les ennemis du peuple congolais, y compris aux supporters du FC Saint-Eloi Lupopo qui gardent encore des souvenirs inoubliables du Président Pascal BEVERAGGI. Ils peuvent donc se réjouir sans être empêchés par les mensonges de leurs adversaires.
Et d’ailleurs, tout ce qui était dit sur la toile dans la communication de KATUMBI contre Pascal BEVERAGGI n’a jamais été prouvé devant la justice.
*Et que peut retenir l’opinion ?*
Le mensonge est éteint par la vérité : le mensonge s’appelle Moïse KATUMBI, la vérité s’appelle Pascal BEVERAGGI.
L’Arrêt de la Cour vient donc rétablir la vérité en remettant Pascal BEVERAGGI dans tous ses droits. Et c’est l’occasion de louer les mérites d’un Etat de droit qui ne peut pas sacrifier les textes pour valoriser les mensonges d’un camp en perte de raison.
Il faut le dire, Pascal BEVERAGGI a gagné le combat sans rien mentir. Et pour une bonne marche de ses affaires, il est souhaitable que tous ses avoirs lui soient restitués sans délai par Moïse KATUMBI, grâce à l’Arrêt de la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe.
ELL, un observateur averti !
Justice
Affaire Ilemo Mosenzo : le ministère des Droits humains rompt le silence et assure le suivi du dossier
Comme un éclair dans le ciel pesant de la justice congolaise, l’affaire Ilemo Mosenzo s’est imposée au cœur du débat national. Depuis la diffusion, le 20 décembre 2025, d’une vidéo devenue virale — un visage émacié, une voix brisée, un récit qui glace — l’opinion publique s’est embrasée. Interpellé par l’émotion collective, le ministère des Droits humains est finalement sorti de sa réserve.
Dans un communiqué publié ce vendredi sur son compte X, l’institution affirme suivre de près ce dossier qui a secoué la toile et réveillé les consciences. Le ministère rappelle, avec insistance, l’attachement du gouvernement au respect scrupuleux des droits fondamentaux : présomption d’innocence, primauté de la liberté, et refus catégorique de toute forme de détention arbitraire.
« Toute privation de liberté qui ne répond pas aux exigences de la loi constitue une violation grave des droits humains », martèle le communiqué, comme pour opposer la Constitution aux dérives des pratiques de terrain.
Cette déclaration intervient après la diffusion d’images troublantes montrant Ilemo Mosenzo dans un état de dénutrition avancée, le regard perdu mais la mémoire intacte.
Dans la vidéo, l’homme raconte avoir passé cinq mois enfermé dans un cachot, sans être présenté au magistrat, sans audition, sans procédure claire. Son calvaire aurait commencé après un incident anodin : une altercation entre son tricycle et l’escorte d’un général dont l’identité demeure mystérieuse.
Entre les lignes, une question obsédante plane :
Comment un simple accrochage routier peut-il conduire à cinq mois d’oubli carcéral ?
L’affaire, désormais portée à la lumière publique, met une nouvelle fois à l’épreuve l’engagement du pays en matière des droits humains. Le ministère promet de faire toute la lumière sur ce dossier devenu symbole — symbole d’un combat toujours recommencé entre l’État de droit et les zones d’ombre qui persistent.
Barca Horly Fibilulu Mpia
