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Affaire “ADG du Cinquantenaire”: les femmes menacent de dévoiler les noms de ceux qui mettent la pression sur la justice

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Dans une déclaration conjointe lue devant la presse, ce vendredi 19 mars au bureau de l’ACAJ par la présidente de la coalition Beijing 25 plus, Annie Bambe, les organisations féminines de la société civile, l’ACAJ, la coalition Beijing 25 plus, la coalition des congolais de l’étranger et d’autres organisations politiques en solidarité avec docteur Huguette Ngomb Matand, menacent de dévoiler les noms des personnes qui tenteront de mettre une pression sur les magistrats pour obtenir la libération de l’ADG de l’hôpital du Cinquantenaire.

“Nous avons pris connaissance avec indignation des faits sexistes commis par M. HAZEED RAHMAN PADIYATH, Administrateur Délégué Général de l’Hôpital du Cinquantenaire, sur Docteur Huguette NGOMB MATAND, les 4 et 5 mars 2021. Condamnons avec la dernière énergie ces actes répétitifs, que le personnel médical dudit hôpital vit au quotidien, en violation des droits de la personne humaine notamment l’article 16 de la constitution de la République Démocratique du Congo qui dispose « La personne humaine est sacrée. L’État a l’obligation de la respecter et la protéger. Toute personne a droit à la vie, à l’intégrité physique … » ainsi que de traités internationaux auxquels la RDC a souscrit”, soulignent-elles dans cette déclaration.

Elles ont par la même occasion salué le professionnalisme, la rigueur, l’efficacité et l’indépendance dont la Justice a fait preuve dans l’accomplissement de son travail jusqu’à ce jour. Quant aux personnes qui essaieraient de faire pression à la justice, ces femmes menacent : “Nous mettons en garde toutes les personnes qui useraient de leur position politique, économique ou financière pour faire pression sur les magistrats pour le détourner de leur devoir de dire le droit en vue de faire libérer M. HAZEED RAHMAN PADIYATH ; et promettons de publier leurs noms dans les médias. Ainsi, exigeons ce qui suit :Aux Instances judiciaires, de demeurer indépendantes et instruire le dossier avec impartialité ; De prendre des mesures concrètes de sécurité pour la victime Docteur Huguette NGOMB MATAND ; De sanctionner l’ADG HAZEED RAHMAN PADIYATH conformément aux lois de la RDC et veiller à l’indemnisation de la victime”.

Elles ont par ailleurs demandé au Président de la République, de veiller à la protection de la femme sur les lieux professionnels, et ce en application de l’article 14 alinéa 3 de la constitution et d’autres instruments juridiques internationaux, régionaux protégeant la femme ratifiés par la RDC.

Ces organisations féminines lancent un appel à la population de se mobiliser contre les injustices et surtout de dénoncer les actes tendant à désacraliser la personne humaine en général et la femme en particulier.

En rappel, pour une raison que l’on ignore, en date du 04 mars, l’Adg de cette formation hospitalière avait violenté gratuitement sans motif valable docteur Huguette Ngomb en lui arrachant son téléphone qu’il continue de garder jusqu’à ce jour et celle-ci est allée porter plainte et le coupable a été interpellé et acheminé ce vendredi à la prison centrale de Makala à Kinshasa.

Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Grave révélation du bandit Ben Wata à Kasumbalesa :”Certains policiers nous fournissent des armes pour opérer…”

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L’insécurité persiste à Kasumbalesa, malgré les efforts fournis par les autorités locales pour y mettre fin.

Dans la nuit de ce dimanche 15 à lundi 16 mai 2022, la police a réussi un gros coup de filet en mettant la main sur un jeune d’une vingtaine d’années.

“Ben Wata”, sous une pression accrue de la police et de la population, faits des révélations graves sur le réseau qui sème désolation chaque nuit dans cette partie du pays.

Au grand étonnement de tout le monde, il cite nommément certains éléments de la police bien connus du public, d’être à la base de l’insécurité en fournissant les armes aux jeunes.

” Pardon, aujourd’hui nous allons vous dire rien que la vérité. Personnellement, j’opère avec deux armes, qui me sont données par le policier SADAM et nous sommes un réseau des civils qui opèrent en complicités avec certains policiers de Kasumbalesa qui nous fournissent des armes”, déclare le présumé bandit Ben Wata.

La population réclame, après toutes ces révélations , l’arrestation des policiers en question pour une audience publique.

Joseph Malaba/Congoprofond.net

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