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AFDC/A : Bahati menace de traduire Néné Ilunga Nkulu en justice pour usurpation de qualité

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Conduite par sa présidente, la députée nationale Néné Ilunga Nkulu, une délégation du groupe parlementaire AFDC-A aile FCC a été reçue en audience ce mardi 16 juillet 2019 par la présidente de l’assemblée nationale, Jeanine Mabunda, dans son cabinet de travail.

Les réaménagements au sein de cette famille politique suite à sa scission ont fait partie des entretiens entre Néné Nkulu et Jeanine Mabunda.

Promue nouvelle présidente de l’aile dissidente de AFDC-A, Néné Nkulu a expliqué à Jeanine Mabunda les péripéties de son regroupement notamment l’exclusion de Bahati Lukwebo à la tête de ce regroupement à l’issue de la conférence des présidents de AFDC-A tenue le même mardi au Rotana Hôtel et sa désignation à ce poste.

« Nous venons de voir la présidente de l’Assemblée nationale en tant que Régroupemet et groupe parlementaire AFDC-A, à la suite de certains réamenagements au sein de notre Regroupement politique, par devoir nous devions venir voir la présidente de notre Assemblée, lui informer de ce qui est en train de se passer et sur toute l’actualité par rapport à notre Regroupement AFDC-A », a déclaré Néné Nkulu Ilunga à la presse à l’issue de l’audience avec Jeanine Mabunda.

Elle a aussi rappelé leur attachement au FCC et à Joseph Kabila son autorité morale.
« Les députés nationaux ont décidé de garder jusqu’à nouvel l’ordre notre regroupement intact pour continuer à travailler sous le leadership de Joseph Kabila Kabange, autorité Morale du front commun pour le Congo », a-t-elle ajouté.

De son côté, Modeste Bahati Lukwebo a désigné la députée nationale la princesse Adèle Kahinda comme nouvelle présidente du groupe parlementaire AFDC-A à la chambre basse du parlement en lieu et place de Néné Nkulu.

C’était lors de son point de presse tenu le mardi 16 juillet au palais du peuple.

Il a aussi menacé Néné Nkulu et autres dissidents de ne pas engager l’AFDC-A au risque de les traduire en justice.

Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET

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Ebola : avec un taux de létalité de 17%, le gouvernement rassure et souligne les premiers cas de guérison en RDC

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Invité du Briefing hebdomadaire coanimé avec le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya Katembwe, ce jeudi 4 juin 2026, le ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Samuel Roger Kamba Mulamba, a présenté la situation sanitaire réelle de l’épidémie d’Ebola, vingt jours après l’annonce officielle de cette résurgence en République démocratique du Congo.

Selon le ministre de la Santé, 381 cas confirmés d’Ebola ont déjà été enregistrés dans le pays, avec 63 décès, soit un taux de létalité estimé à 17 %. À ce jour, sept personnes sont déclarées guéries, dont six en Ituri et une à Goma.

Le gouvernement indique que seulement trois provinces sont touchées par cette épidémie : l’Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. La province de l’Ituri demeure l’épicentre de l’épidémie avec près de 95 % des cas confirmés. Le Nord-Kivu compte 19 cas, tandis que le Sud-Kivu en enregistre 3.

Le Dr Roger Kamba a insisté sur l’importance d’une prise en charge rapide des personnes contaminées afin de limiter les décès.

« Nous avons la possibilité de sauver les gens si les personnes contaminées rejoignent rapidement les centres de prise en charge », a-t-il déclaré.

Le ministre a également rassuré l’opinion nationale et internationale concernant les déplacements des Congolais à l’étranger, notamment dans le cadre des compétitions sportives internationales.

« Il n’y a aucune raison de fermer les frontières ou d’empêcher les joueurs et supporters congolais de participer au mondial. Ce n’est pas la nationalité qui représente un risque, mais le contact avec une personne infectée », a précisé le ministre.

Abordant la question du suivi des patients guéris, le ministre de la Santé a expliqué que le virus Ebola peut rester présent dans le sperme jusqu’à deux ans après la guérison. Pour cette raison, les survivants continuent d’être suivis médicalement afin d’éviter tout risque de transmission à leurs partenaires.

Toutefois, il a affirmé qu’une personne guérie d’Ebola ne peut pas contracter une seconde fois le même virus.

Parmi les principales mesures de riposte recommandées par les autorités sanitaires figurent le lavage régulier des mains et l’évitement de tout contact avec les personnes contaminées ou suspectées de l’être.

Glodi Bukasa

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