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Accueil des migrants Palestiniens en RDC : Aucune négociation entre Kinshasa et Tel-Aviv ( Patrick Muyaya, porte-parole du gouvernement)
Le gouvernement congolais dément, ce jeudi 4 janvier, par une communication, toutes formes de pourparlers secrets entre lui et son homologue israélien sur l’accueil des Palestiniens en RDC. Contrairement aux informations publiées par plusieurs médias indiquant une prétendue demande d’accueil des Palestiniens en RDC et une ouverture de l’exécutif congolais à cette éventualité.
C’est dans une publication datant du 3 Janvier que le média en ligne « Al Jazeera » a déclaré le déroulement de plusieurs négociations secrètes entre la RDC et Israël pour l’ouverture des territoires congolais aux migrants et la disposition de la RDC à recevoir ces ressortissants de la Palestine.
En réaction à cette fausse information, le gouvernement congolais a, par son porte-parole, déclaré fausses ces « Négociations secrètes ». Puis signaler que la RDC n’a débuté aucune procédure et aucune entente sur la venue des populations palestiniennes en état de guerre sur le sol congolais.
» Contrairement à ce qui est rapporté dans certains médias, il n’y a jamais eu une quelconque forme de négociation, de discussion ou d’initiative entre notre gouvernement et le gouvernement israélien sur le prétendu accueil des migrants palestiniens sur le sol Congolais « , a déclaré son porte-parole, Patrick Muyaya Katembwe.
Notons que plusieurs Palestiniens sont entrain de quitter leur territoire en proie à une guerre depuis près de 3 mois, entraînant également d’énormes catastrophes et des pertes en vies humaines.
Monica Bubanji/CONGOPROFOND.NET
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Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats
L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.
Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.
D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées
Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.
Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.
En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.
Entre interrogations et attentes
L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.
Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.
Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.
Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET
