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ACBGJ dénonce les accusations de détournement de fonds contre le CSM et recommande une nomination Imminente des Magistrats en RDC

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L’ONG Action Citoyenne Pour la Bonne gouvernance judiciaire(ACBGJ) a récemment exprimé des préoccupations majeures concernant la nomination de 2 500 nouveaux magistrats en République Démocratique du Congo. Dans un communiqué publié le 8 février 2025, l’organisation a dénoncé le climat de méfiance et les rumeurs infondées qui entourent ce processus crucial pour le système judiciaire du pays.

ACBGJ souligne que des accusations de détournement de fonds visant le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) perturbent le bon déroulement des nominations. L’organisation rappelle que les fonds destinés à la rémunération des magistrats sont gérés directement par les banques, et non par le CSM. Ce point est crucial pour dissiper les malentendus qui nuisent à la réputation des institutions judiciaires.

Stéphane Jibikilay Ntita Nzita Mbadu, coordinateur national de l’ACBGJ, appelle le Président de la République à procéder rapidement à la nomination des magistrats, conformément aux engagements pris. Cette action est considérée comme essentielle pour rétablir la confiance du public dans le système judiciaire et garantir l’efficacité de la justice.

De plus, ACBGJ recommande au CSM de réviser les listes de candidats afin de s’assurer que seules les personnes qualifiées et respectueuses des normes éthiques soient proposées. L’organisation insiste sur l’importance d’un processus de nomination rigoureux, qui doit être transparent et conforme aux attentes de la population.

L’ONG invite également les syndicats de la magistrature à renforcer la communication entre les magistrats et le CSM. Cela permettra de clarifier les procédures de nomination et d’éviter la diffusion de rumeurs nuisibles qui pourraient aggraver la situation.

Enfin, ACBGJ exhorte les autorités judiciaires à enquêter sur les allégations de détournement de fonds. Une telle enquête est essentielle pour restaurer la confiance dans les institutions judiciaires et garantir un fonctionnement optimal du système judiciaire en République Démocratique du Congo.

Ces recommandations visent à renforcer la gouvernance judiciaire et à assurer un avenir plus stable et juste pour tous les citoyens congolais.

Désiré Rex Owamba /CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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