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À Doha, la RDC réaffirme son engagement contre la corruption : Guillaume Ngefa conduit la délégation congolaise à la 11ᵉ Conférence des États parties
Le ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko Andali, conduit la délégation de la République démocratique du Congo à la 11ᵉ session de la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption, qui se tient à Doha, au Qatar.

Mandaté par le Président Félix Tshisekedi, le ministre d’État est accompagné des membres de son cabinet ainsi que des représentants des principales structures nationales engagées dans la lutte contre la corruption et la criminalité financière, notamment la CENAREF, l’APLC, l’OSCEP, l’ITIE, entre autres.
En sa qualité d’État partie à la Convention, la RDC a présenté à cette tribune internationale un état des lieux des progrès accomplis dans le renforcement de la gouvernance, la prévention et la répression des actes de corruption, tout en exposant les perspectives et réformes en cours. À ce titre, les récentes injonctions adressées aux autorités judiciaires civiles et militaires pour sévir contre les fraudes minières, les spoliations foncières et immobilières s’inscrivent dans la dynamique résolue du Gouvernement de combattre l’impunité et d’assainir la gestion des ressources publiques.

Au-delà du cadre multilatéral, la présence du Ministre d’État à Doha revêt également une dimension bilatérale stratégique. Un entretien en tête-à-tête avec son homologue qatari est prévu le lundi 15 décembre 2025, axé sur la mise en œuvre effective de l’accord de coopération judiciaire récemment signé entre la République démocratique du Congo et l’État du Qatar.
La mission congolaise se poursuivra par la participation active aux différentes sessions de la Conférence ainsi que par plusieurs rencontres bilatérales, illustrant l’engagement personnel du Ministre d’État, Ministre de la Justice, Guillaume Ngefa, sous le leadership de la Première Ministre, Son Excellence Judith Suminwa Tuluka, à traduire en actions concrètes la vision du Chef de l’État dans la lutte contre la corruption et les pratiques assimilées, au service de l’État de droit et du développement durable de la RDC.
Tchèques Bukasa
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Presse francophone mondiale : La Congolaise Marianne Mujing Yav décroche un poste historique à l’UPF
Une nouvelle page s’écrit pour la presse congolaise sur la scène internationale. La journaliste congolaise Marianne Mujing Yav a été élue, vendredi 29 mai 2026, au poste de secrétaire générale de l’Union Internationale de la Presse Francophone (UPF), à l’issue d’un scrutin qui marque un tournant majeur pour la représentation de la République démocratique du Congo au sein des grandes instances médiatiques francophones.
Avec 35 voix obtenues, elle devient la première femme congolaise à accéder à cette fonction stratégique au sein de cette organisation qui rassemble des journalistes, éditeurs et professionnels des médias issus de l’espace francophone mondial.

Une victoire qui honore la RDC
L’élection de Marianne Mujing Yav constitue bien plus qu’un succès personnel. Elle symbolise la montée en puissance de la presse congolaise dans les espaces internationaux de décision et de réflexion sur l’avenir du journalisme francophone.
Dans un contexte où les médias sont confrontés à de nombreux défis ( transformation numérique, désinformation, sécurité des journalistes et défense de la liberté de la presse ), la présence d’une Congolaise à un poste aussi influent est perçue comme une reconnaissance du dynamisme et du professionnalisme des acteurs des médias de la RDC.
Cette élection renforce également la visibilité du pays au sein de la francophonie médiatique, offrant à la RDC une voix plus forte dans les débats qui façonnent l’avenir de l’information à l’échelle internationale.
Zoom sur Marianne Mujing Yav
Figure respectée du paysage médiatique congolais, Marianne Mujing Yav s’est progressivement imposée comme l’une des personnalités les plus engagées dans la promotion du journalisme professionnel et de la coopération entre médias francophones.
Au fil des années, elle a développé une solide expérience dans le secteur de l’information et dans les réseaux professionnels de la presse, ce qui lui a permis de tisser des liens avec plusieurs organisations internationales œuvrant pour le renforcement des médias et la défense des valeurs de la francophonie.
Membre du Comité national de la presse congolaise ( UNPC), son élection à la tête du secrétariat général de l’UPF traduit la confiance placée en son leadership, sa capacité de rassemblement et sa vision pour une presse francophone moderne, indépendante et adaptée aux mutations du monde numérique.
Un symbole fort pour les femmes des médias
L’accession de Marianne Mujing Yav à cette haute responsabilité revêt également une portée symbolique importante pour les femmes journalistes de la RDC et d’Afrique.
Dans un secteur encore marqué par des défis liés à la représentativité féminine dans les postes de direction, cette élection envoie un signal fort sur la place croissante des femmes dans la gouvernance des médias et des organisations professionnelles internationales.
En tant que secrétaire générale de l’UPF, Marianne Mujing Yav sera appelée à contribuer à la coordination des activités de l’organisation, au renforcement de la coopération entre ses différentes sections nationales et à la promotion des valeurs qui fondent la presse francophone.
Son mandat s’annonce déterminant à un moment où le journalisme doit relever des enjeux majeurs liés à la crédibilité de l’information, à l’intelligence artificielle, à la transition numérique et à la protection des professionnels des médias.
Par cette élection historique, la RDC inscrit son nom dans les annales de la presse francophone mondiale et voit l’une de ses filles accéder à l’un des postes les plus prestigieux du secteur. Une consécration qui honore à la fois Marianne Mujing Yav, la profession journalistique congolaise et l’ensemble du pays.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
