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16 jours d’activisme contre le VBG à Kasumbalesa : André Kapamba s’engage à lutter contre le viol et la maltraitance des femmes et jeunes filles

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À l’occasion de la journée Internationale de la lutte contre les violences faites à la femme et à la jeune fille, les femmes de Kasumbalesa ont assisté à une grande conférence sous le haut patronage du maire de la ville ce jeudi 05 Décembre 2024 dans la grande salle Luxor.

Dans un mémo remis au maire de la ville, par l’adjointe au maire, les femmes de kasumbalesa haussent le Ton et dénoncent les abus dont ils sont victimes de la part des hommes au travail, au foyer en sollicitant l’implication des autorités pour décourager les bourreaux. Pour l’adjointe au maire de kasumbalesa Fifi Mwitaba, la femme mérite un traitement digne pour l’émergence de la société entière, elle souligne le harcèlement sexuel au travail, la violence physique au foyer dont la femme est victime. Le viol sur Mineures tout en sollicitant l’implication de l’autorité urbaine pour éradiquer ce fléau.

Pour sa part, André Kapampa, remercie la femme pour cet engagement qui vise à redorer son image. L’autorité urbaine s’engage accompagné la femme dans la lutte contre toute forme des violences à kasumbalesa en traquant les bourreaux.

Notons que, cette activité lance plusieurs manifestations de la lutte contre les violences faites à la femme de kasumbalesa et à la jeune fille.

Joseph Malaba/CONGOPROFOND.NET

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RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026

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Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.

À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.

Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.

Exaucé Kaya

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