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Société

Blood Energy et SNEL à Kimpese : Le mariage contre-nature qui asphyxie la population à revenu très faible

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Après les affrontements entre les éléments de la police et les jeunes de Kimpese pour motif de la surfacturation de la consommation de l’électricité, le gouvernement national avait suspendu lesdits paiements des factures.

À ce jour, plus de neuf(9) factures sont restées impayées et ne les seront jamais, à moins que le gouvernement Suminwa en décide autrement.

Un certain lundi 16 novembre dernier, une délégation provinciale de la Snel, accompagnée de celle de la société Blood Energy, débarque dans l’ancienne cité de Kimpese.

Selon les informations recoupées, la Snel et la société Blood Energy avaient apporté une « bonne » nouvelle selon laquelle, les habitants de Kimpese doivent migrer leur consommation d’énergie électrique de l’ancienne facturation au prépaiement.

Cette pillule amère devait d’abord être avalée par les membres de la société et ceux de la notabilité au cours d’une réunion tenue au Crafof, le 16 novembre 2024, dès l’arrivée à Kimpese des délégations de la Snel et de Blood Énergy.

Au sortir de la réunion, l’Administrateur de territoire de Songololo s’est adressé à la population dans l’optique de dévoiler l’économie de leurs entretiens.

Depuis, les médias, les réseaux sociaux et autres voix s’élèvent pour clamer haut et fort que la facturation avec le compteur prépayé n’est pas bienvenue à Kimpese.

 » Nous refusons de migrer vers la consommation prépayée de l’électricité. Avec nos maigres moyens, il nous sera difficile d’avoir du courant tout le mois « , confie un habitant de l’IME à la rédaction de Congoprofond.net

Et, de marteler :  » Nous apprenons que l’installation de ces compteurs prépayés seront obligatoires. Là, nous ne nous laisserons pas faire. Apparemment, la Snel et sa complice Bloud Énergie, veulent faire revivre les heures sombres vécues au mois de mars 2024« .

Le développement est un processus difficile auquel les acteurs du changement doivent se soumettre.

La presse de Kimpese veut à tout prix calmer les neurfs. Joly Toko, journaliste d’investigation au travers ses émissions d’éveil patriotique joue au sapeur-pompier digne de ce nom.

 » Je sollicite l’implication du Chef de l’État et son gouvernement pour qu’une solution négociée soit trouvée face à cette problématique d’installations des compteurs prépayés. Et, demande à la société Bloud Énergie de commencer ses activités par la sensibilisation afin de donner les avantages de ce prépaiement de la consommation de l’électricité. Agir autrement serait attisé le feu dans une cité déjà en perpétuelle ébullition « , déclare Joly Toko

Certaines langues officieuses supputent l’organisation d’une marche de protestation contre la Snel et Bloud Énergie, afin de décourager l’installation forcée des compteurs prépayés.

D’autres sources aussi crédibles, parlent du comportement affairiste de l’Administrateur du territoire.

 » Lui, qui devait plus prendre partie de sa population, non ils se liguent contre elle. Son intervention sur Top Congo n’était qu’une confirmation de sa position vis-à-vis de la population« , s’interroge un jeune avisé qui requiert l’anonymat.

La population de l’ancienne de Kimpese vit essentiellement de l’agriculture de subsistance. Son pouvoir d’achat est très faible. Avec ses faibles moyens, l’installation d’un compteur prépayé est une asphyxie à ses conditions de vie précaires.

Les organisations citoyennes(société civile et notabilité) sensées défendre cette population vivent à couteau tiré, et, celle-ci ne sait à quel saint se vouer.

Justin-Robben DIASILUA K. /CONGOPROFOND.NET

Société

Kinshasa « Ville morte » du 3 juin : La PNC déployée aux alentours du Stade des Martyrs

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En ce du mercredi 3 juin 2026, journée « ville morte » décrétée par la plateforme de l’opposition C64, la Police nationale congolaise a massivement quadrillé les alentours du Stade des Martyrs de la Pentecôte, situé dans la commune de Kinshasa.

Dès les premières heures de la matinée, des pick-up de la Légion nationale d’Intervention et des unités anti-émeutes ont pris position sur le boulevard Triomphal. Casqués et armés, les éléments de la PNC ont installé un dispositif dissuasif devant l’enceinte du stade, symbole majeur de la capitale.

L’appel à la « ville morte » vise à protester contre le projet de changement de constitution et la situation sécuritaire à l’Est, selon les opposants. Si plusieurs artères de Kinshasa ont tourné au ralenti, le déploiement policier autour du Stade des Martyrs illustre la tension. Les commerces environnants sont à moitié fermés et la circulation fortement réduite.

Aucun incident majeur n’a été signalé en fin de matinée. Les autorités avaient prévenu : « la PNC prendra toutes les dispositions pour garantir l’ordre public ». L’opposition dénonce, elle, une « militarisation excessive » pour étouffer l’expression citoyenne.

Blaise ABITA

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