Société
Relance de la mine Kico au Haut-Katanga : Le député honoraire Nanou Memba salue l’acte et ses avantages et rend hommage à Félix Tshisekedi
L’inauguration ce dimanche 17 Novembre 2024 de l’exploitation de zinc par l’entreprise Kipushi Corporation (Kico) par le président de la République Démocratique du Congo (RDC), Félix Antoine Tshisekedi à Kipushi, contrée située à 30 kilomètres de Lubumbashi a engendré des réactions.
Parmi ceux qui ont apprécié l’acte figure le député national Honoraire, élu de kipushi en même temps notable, Nanou MEMBA qui est sorti de sa réserve. Ce cadre de L’ACO de Dany BANZA à rendu un vibrant hommage au Président de la République, qui a sous son impulsion relancé 31 ans après les activités de Kico via la Gecamines.
Pour lui, la relance des activités de Kico donne la vie à Kipushi : “C’est une renaissance de Kipushi dans la mesure ou cette reprise donne de l’emploi à la population”, s’est-il rassuré.

Et de souligner en outre, l’aspect économique qui sera relancé : “Pour nous ressortissants de kipushi, c’est un grand projet qui doit d’abord créé de l’emploi suivant la vision du chef de l’État et sont souhaits, créé de l’emploi réside dans la formule et procédure de la formation, il ya aussi les avantages liés au Code Minier dont la redevance Minière qui sera versée pour le développement des communautés de base », a pensé Nanou MEMBA.
L’ancien député et élu de Kipushi, plaide en outre pour la construction des écoles professionnelles afin de former les jeunes.
Joseph Malaba/CONGOPROFOND.NET
Genre
RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026
Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.
À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.
Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.
Exaucé Kaya
