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Rebranding Africa Forum : Judith Suminwa Tuluka présente, à Bruxelles, les opportunités d’investissement en RDC

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Ce jeudi 17 octobre 2024 s’est ouverte, à Bruxelles, la 10ème édition du Rebranding Africa Forum. La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka représente le Président de la République, Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo à cet événement qui se tient dans la capitale belge.

Lors de son allocution, la Cheffe du Gouvernement a présenté les opportunités d’investissement en République démocratique du Congo.

« Mon pays, la République Démocratique du Congo, offre alors des opportunités d’investissement exceptionnelles que je vous invite cordialement à explorer. Avec ses vastes ressources naturelles, sa biodiversité riche et son potentiel humain remarquable, la République Démocratique du Congo est en passe de devenir un acteur clé de la croissance économique en Afrique. Elle regorge de minerais stratégiques tels que le cuivre, le cobalt et le lithium, essentiels pour les technologies de demain », a fait savoir la Première Ministre de la RDC.

Elle a, par ailleurs, fait savoir que par sa position géographique au cœur du continent, la RDC est un carrefour logistique crucial pour le commerce intra-africain et international, grâce à ses rivières navigables et son accès à plusieurs corridors de transport.

Un climat des affaires propice à l’investissement

La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a signifié que l’engagement de son Gouvernement à stimuler des réformes économiques et à sécuriser l’environnement des affaires est particulièrement manifeste. Ce qui favorise un climat propice à l’investissement.

« Avec des incitations fiscales attrayantes, un cadre législatif dynamique et une volonté de dialogue avec le secteur privé, le paysage économique congolais se transforme pour devenir propice à l’investissement. Investir en République Démocratique du Congo, c’est donc à la fois faire un choix économique judicieux et exprimer une confiance dans l’avenir prometteur de notre pays », a rassuré la Patronne de l’Exécutif congolais.

En outre, elle a salué l’opportunité qu’offre ce forum, à travers ses dialogues constructifs pour le développement du continent africain.

« Ce forum n’est pas seulement un événement, mais un appel à l’action, un voyage vers une Afrique unie, prospère et résiliente. Ensemble, nous pouvons bâtir l’Afrique que nous rêvons et veiller à ce qu’elle devienne une réalité tangible pour les générations futures », a-t-elle dit.

La RDC à l’honneur

La 10ème édition du Forum Rebranding Africa va durer 3 jours, soit du 17 au 19 octobre 2024 dans la capitale belge. Il s’agit d’un événement qui rassemble les leaders d’opinion, décideurs politiques, entrepreneurs et investisseurs autour de la thématique « Ensemble, construisons l’Afrique/Building Africa Together ».

À cette occasion, la RDC est à l’honneur grâce notamment à son statut de pays solution sur la question de changements climatiques.

Notons que depuis sa création en 2014, le Rebranding Africa Forum s’est imposé parmi les rendez-vous incontournables pour aborder les transformations nécessaires au développement durable du continent africain.

Cette 10ème édition aborde des sujets majeurs pour l’avenir de l’Afrique : l’intelligence artificielle, la valorisation du capital humain, la culture et le soft power comme leviers de croissance, les défis du changement climatique et les opportunités liées à l’amélioration de la connectivité du continent avec le monde. Ces thématiques sont autant d’axes majeurs pour le progrès et la prospérité du continent africain.

CELCOM PRIMATURE

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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