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Education

Protection de l’enfant de la rue, le CEPEF pour une nouvelle approche efficiente

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La condition de l’enfant dans le monde en raison de sa vulnérabilité, de sa dépendance par rapport au milieu, de son manque de maturité physique, intellectuelle et émotionnelle, nécessitant de soins spéciaux et une protection particulière n’a cessé d’interpeller depuis un certain temps la communauté internationale et nationale.

Le CEPEF en collaboration avec le REEJER, profite de cette occasion pour réunir les acteurs sociaux afin de partager et de diffuser au plus grand nombre leurs recommandations et ainsi proposer une dynamique de plaidoyer de ses recommandations. Cela se fera notamment par l’intermédiaire d’une restitution, d’un point de presse et d’une une réception organisée en l’honneur des enfants.

Le Président du CEPEF, Zagor Mukoko – Sanda    dans la conférence –débat animée par l’Abbé  José Mpundu

 

Le CEPEF organise une campagne de sensibilisation axée sur les échanges entre acteurs sociaux, leaders d’opinion ou communautaires contre le phénomène “enfants de la rue”  afin de faire des recommandations et ainsi proposer une dynamique de plaidoyer de ses recommandations. Dans son mot de circonstance, la Vice-Présidente du CEPEF  a rappelé le caractère participatif qui doit animer les participants durant la séance car ce phénomène universel qui prend une ampleur inquiétant dans notre pays.

L’orateur du jour, l’Abbé José Mpundu  a décortiqué l’approche utilisée centrée sur l’hébergement. Cette approche a démontré ses limites car l’enfant qui est au centre ne va pas connaitre les réalités de sa famille, en commençant l’usage de sa langue maternelle, les us et coutumes et certains membres de sa famille.

 

Mr l’Abbé  José  MPUNDU, prêtre de l’Archidiocèse de Kinshasa, Psychologue Clinicien, Aumônier diocésain des intellectuels catholiques

Pour l’Abbé José Mpundu, l’approche Hébergement est plus orientée aux besoins de la structure que l’enfant lui-même. Cependant l’approche « Famille d’accueil ou adoptive » qui est plus indiquée éprouve des difficultés dans la prise en charge compte tenu de la situation sociale des parents. L’implication des différents ministères concernés s’avère nécessaire.

Mr l’Abbé José Mpundu a demandé l’implication des participants dans l’enrichissement de ce projet pour faire un plaidoyer solide auprès des décideurs en vue d’améliorer la protection de l’enfant de rue pour que ce projet soit une réflexion  commune afin de lutter selon lui des abus qui font profiter à certaines associations qui s’enrichissent sur les dos des vulnérables.

Le CEPEF, structure de réflexion et d’action a sensibilisé les participants, par le biais de son Président  Zagor Mukoko-Sanda, à une mise en commun de leur réflexion pour mieux avancer dans la cause de l’enfant

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« Bourse Bora » de Fifi Masuka : Un programme qui ouvre les portes de l’université aux meilleurs élèves du Lualaba dès 75 %

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À l’occasion du huitième anniversaire de la Fondation AMANI, les jeunes de Kolwezi ont mis à l’honneur leur marraine, Fifi Masuka Saini, en consacrant une méga-conférence à ses réalisations en faveur de la jeunesse. Parmi les initiatives les plus saluées figure le programme Bora, considéré comme l’un des plus ambitieux mécanismes d’appui à l’excellence scolaire en République démocratique du Congo.

Au cours des échanges, les intervenants ont présenté les retombées du programme Lualaba Bora, qui récompense chaque année les élèves ayant obtenu au moins 75 % aux examens d’État. Ces lauréats bénéficient d’une bourse leur permettant de poursuivre des études supérieures dans les meilleures universités du pays et de l’étranger, contribuant ainsi à la formation d’une nouvelle génération de cadres pour le développement de la province et de la RDC.

Les organisateurs ont particulièrement insisté sur la spécificité de cette initiative. Contrairement à la Bourse Excellentia portée par Denise Nyakeru Tshisekedi, qui exige un minimum de 85 % aux examens d’État, le programme Bora de Fifi Masuka fixe le seuil d’éligibilité à 75 %, élargissant ainsi le nombre de bénéficiaires de l’excellence académique. Autre particularité majeure, les lauréats reçoivent une bourse couvrant cinq années complètes d’études universitaires, leur offrant une garantie de continuité dans leur parcours académique.

Pour les responsables de la Fondation AMANI, cette politique traduit la vision de Fifi Masuka Saini, qui considère l’éducation comme un levier stratégique du développement. En investissant durablement dans les talents de la jeunesse, la gouverneure du Lualaba entend créer une élite compétente capable de relever les défis économiques et sociaux de la province et du pays.

La célébration des huit ans de la Fondation AMANI a ainsi servi de tribune pour rappeler qu’au-delà des infrastructures et des projets de développement, le capital humain demeure la principale richesse du Lualaba. À travers le programme Bora, les jeunes ont voulu témoigner leur reconnaissance envers leur marraine, dont les actions en faveur de l’excellence scolaire constituent, selon eux, une source d’inspiration pour toute la République démocratique du Congo.

Victor Kalenga Nsana/CONGOPROFOND.NET 

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