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IGAD : La 2ème phase des protocoles sur la libre circulation et la transhumance lancée à Addis-Abeba 

L’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) a franchi une nouvelle étape importante dans ses efforts pour promouvoir l’intégration régionale en Afrique de l’Est. La Directrice de la Division Santé et Développement Social, Mme Alwan Fathia, a présidé ce jeudi 12 septembre à Addis-Abeba, la première réunion technique marquant le lancement de la deuxième phase des Protocoles de l’IGAD sur la libre circulation et la transhumance.

Ce projet ambitieux, d’une durée de quatre ans, est financé par l’Union européenne à Djibouti et sera mis en œuvre en collaboration avec le Centre de l’IGAD pour les zones pastorales et le développement de l’élevage (IGAD-CPALD) ainsi que l’Organisation Internationale du Travail (OIT) à Addis-Abeba.

La première phase du projet a connu un succès notable, avec l’élaboration des Protocoles sur la libre circulation des personnes et la transhumance par les États membres de l’IGAD. Ces protocoles ont reçu l’approbation des ministres de l’Intérieur, du Travail et de l’Élevage de l’organisation, avant d’être adoptés et signés par le Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’IGAD.

La deuxième phase du projet, qui vient de démarrer, se concentrera sur trois objectifs principaux à savoir la ratification des Protocoles par les États membres de l’IGAD, la facilitation de la migration de main-d’œuvre au sein de la région et le soutien aux pratiques de transhumance.

Cette initiative s’inscrit dans une volonté plus large de l’IGAD de renforcer la coopération régionale et de favoriser le développement économique et social de ses États membres. En facilitant la libre circulation des personnes et en soutenant les pratiques pastorales traditionnelles, l’IGAD espère stimuler les échanges économiques, améliorer les conditions de vie des populations et promouvoir une gestion plus efficace des ressources naturelles dans la région.

La mise en œuvre réussie de ces protocoles pourrait avoir des implications significatives pour les pays membres de l’IGAD, en termes de gestion des flux migratoires, de développement économique et de résolution des conflits liés aux ressources naturelles.

Alors que la région fait face à de nombreux défis, notamment liés au changement climatique et à l’instabilité politique dans certaines zones, cette initiative de l’IGAD représente un pas important vers une plus grande intégration et une meilleure coopération entre les pays d’Afrique de l’Est.

Claudine N. I