Politique
Thierry Monsenepwo : « Augustin Kabuya ne doit être perçu qu’à l’aune de son sens élevé du devoir pour le pays via l’Union Sacrée et l’UDPS »( Tribune)
Augustin Kabuya est plébiscité pour ses actes en faveur de notre famille politique et du parti UDPS. Je ne cesserai jamais de dire que l’honorable Augustin Kabuya a sacrifié ses propres ambitions pour ne servir que l’Union sacrée et l’UDPS.
Durant le premier mandat du chef de l’État, il a été le seul à refuser de se proposer comme ministre ou mandataire, restant à la disposition de la famille politique et de l’UDPS.
Et on l’a vu, durant la campagne, ne lésiner sur aucun moyen pour faire triompher le chef de l’État, mais aussi donner suffisamment de sièges à son parti et ses mosaïques.
Que l’on dise à Augustin Kabuya d’être humain et d’avoir des qualités et des défauts ? Je dirai que oui, comme chaque humain, il a des qualités et des défauts. Mais de là à dire qu’il a démérité, c’est de la méchanceté et de la haine gratuite. J’en appelle donc à ceux et celles qui aujourd’hui en veulent à ce digne fils de l’UDPS et de ce faite déstabilisent ce parti, de cesser d’agir ainsi car les Congolais le considèrent comme un patrimoine national. Symbole de la démocratie et de la lutte contre la dictature.
Agir comme c’est le cas aujourd’hui, c’est déstabiliser l’image de marque de ce parti, fils aîné de l’Union sacrée. Symbole de la lutte contre la dictature et creuset de la démocratie de notre pays.
Il sied de rappeler aux uns et aux autres qu’ Il y a des dispositions appropriées pour parler des questions liées à la gestion du parti, et la place publique n’a jamais été le lieu indiqué pour ce faire.
Pour l’instant, cette énergie négative mobilisée contre la personne de Augustin Kabuya, le peuple, le Congo en a besoin pour la guerre que nous connaissons dans la partie Est de notre pays. Ainsi, on servirait mieux le chef de l’état, derrière qui les congolais espèrent en une victoire sur l’ennemi.
Thierry Monsenepwo, Cadre de l’Union Sacrée
Politique
« Que les parents gardent les enfants à la maison » : L’opposition annonce une journée morte contre « révision ou changement » de la constitution, Andy Bemba appelle à l’unité face à la marche du 3 juin
« Que les Parents gardent les enfants à la maison » : L’opposition annonce une journée morte contre « Révision ou changement » de la constitution, Andy Bemba appelle à l’unité face à la marche du 3 juin
À deux jours de la marche annoncée par l’opposition pour barrer la route à la révision ou changement de la constitution, Andy Bemba, président national du parti Nouvelle Pensée(NP), a pris position ce lundi 1er juin 2026. Dans une déclaration ferme, il rappelle la priorité du moment : l’unité nationale.
« Je respecte le droit de chacun à exprimer ses opinions et à manifester pacifiquement. Cependant, dans le contexte actuel d’agression que traverse notre pays, je considère que la priorité nationale devrait être l’unité, la défense de notre souveraineté et le soutien à nos forces engagées pour protéger l’intégrité du territoire », a déclaré Andy Bemba.
Le président de Nouvelle Pensée estime que si les débats politiques sont légitimes, ils ne doivent pas faire perdre de vue l’essentiel. « Les débats politiques sont légitimes, mais ils ne devraient pas détourner notre attention de l’enjeu fondamental qui est la préservation de la nation. »
Cette sortie intervient alors que l’opposant Martin Fayulu Madidi a appelé à une journée morte ce mercredi 3 juin 2026. « Nous demandons aux parents d’élèves de garder les enfants à la maison et de n’aller eux-mêmes ni au travail ni au marché, pour prouver à Félix Tshisekedi que le peuple n’est pas d’accord avec son projet », a lancé le leader de l’ECiDé, afin de faire pression contre tout projet de révision ou de changement de la Constitution.
Face à cet appel, Andy Bemba plaide pour la continuité de la vie sociale : « Laissons le peuple et nos enfants vaquer librement à leurs activités quotidiennes. Ils sont notre avenir, l’avenir de cette nation. ».
La marche du 3 juin s’inscrit dans un climat politique tendu, marqué par la fracture entre partisans et opposants à la modification de la loi fondamentale congolaise. Pour NP, l’heure n’est pas à la division mais au sursaut patriotique.
Blaise ABITA ETAMBE
