Analyses et points de vue
Le jour le plus perdu est celui où nous oublions d’aimer notre propre famille
Au milieu du tourbillon de nos vies trépidantes, il est facile d’oublier l’essentiel : l’amour et le lien familial. Pourtant, le jour le plus perdu n’est pas celui où nous ne réalisons pas nos ambitions professionnelles, mais celui où nous négligeons de chérir et de nourrir les relations avec nos proches.
Dans une société obsédée par la réussite individuelle, il est temps de se rappeler que la vraie richesse se trouve dans les liens familiaux. Trop souvent, nous sacrifions le temps passé en famille au profit de nos obligations et de nos aspirations personnelles. Nous pensons que l’amour familial est acquis, immuable, alors que c’est un trésor fragile qui exige attention et dévouement.
Le jour où nous réalisons que nous avons négligé nos proches pour des chimères éphémères est le jour le plus perdu, celui où nous prenons conscience de l’ampleur de notre erreur. L’amour familial n’est pas seulement un sentiment, c’est un engagement, une responsabilité que nous avons envers ceux qui partagent notre sang et notre histoire.
Ignorer ce lien, le négliger ou le prendre pour acquis, c’est s’exposer à des regrets profonds et à une solitude incommensurable. Le jour où nous réalisons que nous avons manqué d’aimer notre propre famille est le jour où nous comprenons que la réussite sans amour est une victoire vide. Il est temps de réévaluer nos priorités et de redonner à la famille la place qu’elle mérite dans nos vies.
Le jour le plus perdu n’est pas celui où nous échouons professionnellement, mais celui où nous échouons humainement, en oubliant d’aimer et de chérir ceux qui nous sont chers. N’attendons pas que le regret nous envahisse pour agir : investissons du temps, de l’énergie et de l’amour dans nos relations familiales, car c’est là que se trouve la véritable richesse et le véritable bonheur.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
Actualité
Le député Jacques Djoli brandit Tocqueville : la souveraineté populaire foudroie l’imposture
L’Honorable Jacques Djoli Eseng’Ekeli n’a pas seulement démenti une rumeur : il a donné une magistrale leçon de grandeur. Par un tweet lapidaire convoquant la science, le Rapporteur de l’Assemblée nationale a refusé de descendre dans l’arène fangeuse où certains voulaient l’attirer. Il a choisi la verticale. Face à la manœuvre odieuse qui lui prêtait des propos imaginaires, il ne s’est pas justifié.
Il a surplombé, avec l’autorité souveraine de celui qui manie le droit comme on manie le glaive. Un silence calculé, puis une annonce : l’heure de la vérité sonnera, et elle sera sans appel. Car la riposte, c’est à Tocqueville qu’il la confie, élevant soudain le débat à des hauteurs où la calomnie ne peut plus respirer. Aux “chercheurs du Buzz” qui alimentent l’infamie, il assène la pensée centrale de l’article 5 de la Constitution.
Celle qui brûle toutes les impostures : “Au-dessus de toutes les institutions et en dehors de toutes les formes réside un pouvoir souverain : celui du peuple, qui les détruit ou les modifie à son gré.” Ce n’est plus un tweet, c’est un manifeste. Le pouvoir créateur, le pouvoir constituant originaire, est par essence illimité, inconditionné, indomptable. Placé au-delà des pouvoirs institués (simples créatures ), il détient la faculté sublime de tout refonder.
La faculté de briser les cadres établis et de redessiner, dans sa majesté absolue, le pacte national tout entier. Voilà la souveraineté populaire dans sa vérité nue, que le Professeur Jacques Djoli brandit comme une torche dans la nuit des manigances. Ainsi, en deux phrases et une citation, l’honorable rapporteur vient d’offrir à la nation congolaise bien plus qu’un rétablissement des faits : il lui restitue la puissance de son propre destin.
Là où les manœuvriers espéraient l’enfermer dans une polémique stérile, il leur oppose le granit des principes, rappelant que le peuple est le seul maître, le seul architecte, le seul juge. Par cette riposte éclatante, où Tocqueville éclaire le chemin de la RD Congo, Jacques Djoli Eseng’Ekeli lave son honneur sans une once d’aigreur, et du même geste réarme la démocratie avec une force conceptuelle rare. La calomnie n’a pas été vaincue : elle a été dissoute, dans la lumière d’une vérité plus haute. Magistral.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
