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Course des tracteurs : Succès de la 3ème édition DRC, rendez-vous pris en décembre pour la phase finale GBE Agri

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Comme pour les précédentes éditions, la 3è édition de la course des tracteurs organisée par l’Ong Développement Rural au Congo ( DRC) a tenu ses promesses. Les participants à cet événement annuel ont égayé les populations venues nombreuses pour assister à cette compétition mettant en exergue les travailleurs de la terre. 

À l’issue de la compétition, les gagnants des 7 divisions sont :

SCAM
Hommes
Bilendo Mbungu
Mbumba Mvumba

Mbawu Kanda

Dames
Muendo Kumbu
Nzebo Nsongo

CPL
Dames
Bosiko Songi Solange
Bongongo Balonaso Gisèle
Menga Nyenge Nela

Hommes
Ngilima Lokau
Lokuu Kitoko
Lofinda Lokele

BOS
Dames
Anenzia Mongembe Chinoise
Zongofio Zoke
Ambabila Ebesu

Hommes
Lingambe Fiele
Matondo Mopita Yves
Makonde Mobulu

CPN
Hommes
Iyembe Wilangi
Lokili Botuu Daniel
Botuli Lokona

Dames
Lompela Bayoo Jolie
Midia Kopele
Bafole Bolafa Ernestine

BLO
Hommes
Masumbuku Bononga
Lomama Gelongo Philippe
Omoo Tofanlinge Grâce

Dames
Kafe Likole Thérèse
Bashele Liguma Léa
Basoko Yetambo Charlie

BLE
Hommes
Bolela Yoka
Loleko Jean-César
Bosako Lombo

Dames
Bokombe Lokuu
Mputu Bosako Madeleine
Ekila Mbondjo Claudine

Le rendez-vous est donc pris pour le mois de décembre où les 14 gagnants de l’ensemble des divisions vont s’affronter pour la phase finale de la course des tracteurs.

En effet, GBE Agri, à travers ses ONG Développement Rural au Congo (DRC), Santé Rurale Congolaise (SRC) et École Rurale pour tous (ERT), impliquées dans les secteurs du développement, de la santé  et de l’éducation dans les milieux ruraux en République Démocratique du Congo (RDC), confirme son leadership dans l’implantation des planteurs indépendants, de la réhabilitation des routes, des formations scolaires et hospitalières dans les contrées où se trouvent toutes ses divisions pour offrir une vie de qualité dans les communautés.

Outre ses projets phares, qui font la fierté du groupe depuis plusieurs années, son volet Responsabilité sociale, vient d’engendrer depuis 3 ans, la course des tracteurs. L’objectif principal poursuivi dans cette organisation est de renforcer les liens d’appartenance à la communauté et marteler davantage que l’ensemble des divisions doivent être des pôles économiques où vont se développer des vrais centres d’affaires et de négoce dans les années à venir. C’est pour cela que GBE Agri est entrain de renforcer sa présence dans ces coins, pour que ces résultats deviennent visibles dans les années à venir.

Dans le souci de développer et de renforcer sa présence aupres des communautés entourant ses plantations, GBE Agri, par son ONG DRC, va se lancer dans des projets vivriers du maïs, du manioc, du riz, du soja et plusieurs autres produits de première nécessité. Cela dans ses  7 divisions. Objectif: permettre de faire de certains coins de la République des pôles de développement pour le bien des populations riveraines.

La Société des Cultures et d’industries Agricoles au Mayombe (SCAM) fait partie des sociétés du groupe GBE Agri spécialisée dans la double culture de l’hévéa et du cacao. Cette dernière est devenue clairement l’activité principale de la SCAM dans cette contrée de Tshela à 220 Km de Matadi dans le Kongo Central. Les plantations et l’usine sont situées entre Tshela et Nganda-Tsundi à 20 Km de Tshela.

Les planteurs indépendants font partie d’une stratégie globale de DRC pour la rentabilité des différentes divisions. planteurs sont contents des avantages dont ils bénéficient.

Dans le domaine de la santé tout est rassemblé au sein de Santé Rurale Congolaise (SRC) qui est une ONG s’occupant de la santé, où tout se passe dans les meilleures conditions possibles dans toutes les divisions.

La même logique s’applique dans les formations scolaires avec Éducation Rurale pour tous (ERT) qui est également une sous branche une ONG de GBE Agri. Parmi les fleurons de l’éducation dans la zone, nous avons l’ITAS SCAM qui fait des meilleures institutions scolaires reconnues à travers l’ensemble de la province.

Dans la ligne droite de l’ITAS SCAM, nous avons également à côté l’école maternelle et primaire qui propose, comme l’école secondaire, une éducation très appréciée par les parents du coin. S’il y a une éducation de qualité, c’est parce qu’il a des enseignants de qualité qui fournissent énormément d’efforts pour relever le niveau des élèves.

Il est important de rappeler que GBE Agri (Groupe Blattner Elwyn AGRI) possède sept divisions agricoles disséminées à travers les provinces à savoir : Busira Lomami Oriental à Imbolo à la Tshopo, Busira Lomami Equateur à Yalusaka , province de la Tshuapa, Compagnie des Plantations de Lisafa à Basankusu et la Compagnie des Plantations de Ndeke à Basankusu à l’Equateur, Société de Culture de Binga à Lisala et la Société de Culture de Bosondjo à Lisala dans la Mongala, Société des Cultures et d’Industries Agricoles au Mayumbe (SCAM) au Kongo central.

GBE Agri et son ONG DRC (développement rural au Congo), par son PDG, Cédric Thaunay, remercient ses sponsors et partenaires de toujours CASE, Congo Motors, PR Congo, INDIGO, SAVANA, HIFI FILTER, Orion.com, PALMCO.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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