Education
Kongo Central : ISTC Kimpese, un creuset du savoir pour l’avenir de vos enfants
Depuis son autonomisation en 2021, l’Institut supérieur de techniques et commercial de Kimpese s’est démarqué parmi les universités et Instituts supérieurs de la province du Kongo Central.
Membre des instituts supérieurs et universités privés de la province du Professeur Justin Phoba, l’ISTC Kimpese devient de plus en plus un cadre idéal pour la formation de créateurs et, non de demandeurs d’emplois.
Toujours à la pointe de l’innovation, l’ISTC Kimpese a adopté depuis l’année académique 2022-2023, comme l’a exigé le ministère de tutelle, le système LMD.
Dirigé par un crac de l’enseignement supérieur et universitaire, Me Simon Nsakala, pour sa Direction générale, l’ISTC Kimpese délivre sans tarder les diplômes à ses finalistes.

La délivrance de diplôme à la clôture de chaque année académique est conditionnée par le payement des frais académiques et connexes, d’un côté et de l’autre par la capacité managériale, le courage et le carnet d’adresses dont dispose le Directeur général de l’ISTC Kimpese.
Au total, plus de 200 diplômes vont être décernés aux étudiants des options confondues à l’ISTC Kimpese.
Il est important de rappeler que l’ISTC Kimpese emploie un personnel enseignant et académique de qualité pour la formation des étudiants dans toutes les filières.
Mfumu DIASILUA KIONGA/CONGOPROFOND.NET
Actualité
Arrestation de Benjamin Babunga au Burundi : Son comité de soutien exige sa libération immédiate
L’arrestation de Benjamin Babunga par les services de renseignement burundais continue de susciter de nombreuses réactions en République démocratique du Congo. Dans une déclaration publiée ce 30 mai à Kinshasa, le Comité de soutien à Benjamin Babunga RDC a exprimé sa « vive inquiétude » face à cette situation et a appelé les autorités burundaises à procéder à sa libération sans délai.
Présenté comme pasteur, humanitaire, historien et acteur engagé dans le débat public, Benjamin Babunga s’est notamment illustré par ses analyses sur la gouvernance et les conflits qui secouent la région des Grands Lacs. Selon le comité, ses interventions ont toujours relevé du débat démocratique et de l’expression citoyenne.
« Par ses interventions publiques, ses écrits et son engagement citoyen, il a toujours contribué au débat démocratique sur des questions d’intérêt général », souligne le communiqué. Les signataires estiment que ses prises de position relèvent pleinement de « l’exercice légitime de la liberté d’expression ».
Des inquiétudes renforcées par des menaces antérieures
Le comité affirme suivre l’évolution du dossier avec une profonde préoccupation, d’autant plus que Benjamin Babunga aurait déjà été confronté à des menaces en raison de ses opinions.
« Notre inquiétude est d’autant plus grande que Monsieur Benjamin Babunga a déjà été victime par le passé de menaces de mort », indiquent les auteurs de la déclaration, qui craignent pour sa sécurité et le respect de ses droits fondamentaux.
La défense de la liberté d’expression au centre du plaidoyer
Dans leur communiqué, les soutiens de l’historien congolais rappellent que la liberté d’expression constitue un droit fondamental garanti par les principes démocratiques et les instruments internationaux de protection des droits humains.
« Aucun citoyen ne devrait être arrêté, inquiété ou privé de sa liberté en raison de ses opinions politiques, de ses analyses ou de ses critiques à l’égard des politiques publiques », écrivent-ils.
Le comité considère également que les idées doivent être combattues sur le terrain du débat public et non par des mesures privatives de liberté. « L’expression pacifique d’opinions, même critiques, ne saurait être assimilée à une infraction. Les idées se combattent par le débat, jamais par la répression », insiste le document.
Appel aux organisations internationales
Au-delà de la demande de libération adressée aux autorités de Bujumbura, les auteurs du communiqué appellent plusieurs institutions internationales à suivre de près cette affaire. Les Nations unies, l’Union africaine, la Communauté d’Afrique de l’Est ainsi que diverses organisations de défense des droits humains sont notamment interpellées.
Pour le Comité de soutien à Benjamin Babunga RDC, cette affaire dépasse le seul cas de l’historien congolais et touche à des principes universels. « La privation de liberté pour des opinions constitue une atteinte grave aux principes démocratiques et aux droits fondamentaux », souligne le texte.
Un appel au respect de l’État de droit
Les signataires estiment que la défense des droits de Benjamin Babunga participe également à la protection des libertés de l’ensemble des citoyens. Ils espèrent enfin que les autorités burundaises privilégieront une solution conforme à l’État de droit et aux engagements internationaux du Burundi en matière de droits humains, tout en garantissant le respect des droits fondamentaux de Benjamin Babunga.
Franck Kaky / CongoProfond.net
