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L’accident ignoré et les vies perdues – Le silence coupable des autorités
Dans une scène macabre près de l’aéroport international de N’Djili, un accident de la route a laissé des témoins choqués et des âmes en détresse. Le choc entre un modeste véhicule de transport en commun 207 et une remorque a semé le chaos, entraînant la perte tragique et présumée de près de 30 vies.
Malheureusement, la tragédie ne s’arrête pas là. Alors que les cris de douleur et d’agonie résonnaient dans l’air, un silence glacial enveloppait la scène. Les autorités de la ville brillaient par leur absence, laissant les victimes sans secours, abandonnées à leur sort dans l’indifférence totale.
Dans un monde où chaque vie compte, comment pouvons-nous rester muets face à une telle désolation ? L’absence d’intervention immédiate et coordonnée soulève des questions perturbantes sur la valeur de la vie humaine dans nos sociétés modernes.
Il est temps de briser ce silence assourdissant, de demander des comptes aux autorités pour leur négligence choquante et de reconnaître que chaque vie perdue dans de telles circonstances est une tragédie évitable. N’Djili pleure ses morts, mais le monde doit aussi écouter ses cris et exiger justice pour ceux qui ont été abandonnés dans l’ombre de l’indifférence.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
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Aéroport de Bangoka sous attaque : L’AFC/M23 revendique l’opération
L’aéroport international de Bangoka, à Kisangani, dans la province de la Tshopo, a de nouveau été la cible d’une attaque attribuée à la rébellion de l’AFC/M23, ravivant les inquiétudes autour de l’extension du conflit armé vers des zones éloignées des lignes de front traditionnelles. Selon plusieurs sources concordantes, des drones kamikazes auraient été utilisés pour viser cette infrastructure stratégique à usage civil et militaire.

Dans un communiqué relayé par plusieurs médias, l’AFC/M23 a revendiqué l’opération, affirmant avoir ciblé un centre de commandement de drones des FARDC installé à l’aéroport de Bangoka. Le mouvement rebelle soutient vouloir empêcher l’utilisation de cette plateforme pour des frappes contre les zones sous son contrôle.
Les autorités congolaises, de leur côté, dénoncent une nouvelle escalade sécuritaire mettant en danger les populations civiles et les activités aériennes dans la région. Déjà au début du mois de février puis en mars 2026, plusieurs attaques similaires avaient été signalées contre le même aéroport, sans provoquer officiellement de dégâts majeurs ni de pertes humaines. Les FARDC avaient alors annoncé avoir intercepté plusieurs drones avant qu’ils n’atteignent leurs cibles.
Situé à une vingtaine de kilomètres du centre-ville de Kisangani, l’aéroport international de Bangoka constitue une infrastructure stratégique majeure de la RDC. Il sert aussi bien aux vols civils qu’aux opérations militaires et logistiques.
Cette attaque intervient dans un contexte régional particulièrement tendu, alors que les affrontements persistent dans l’Est de la RDC malgré plusieurs initiatives diplomatiques et des discussions de cessez-le-feu engagées sous médiation internationale.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
