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Justice à vendre : Plongée au coeur de la corruption rampante dans le système judiciaire de la RDC
La RD Congo se débat dans les affres de la corruption, et nulle part ailleurs cette gangrène n’est plus visible que dans son système judiciaire. Les décisions juridiques, censées incarner la justice et l’équité, sont devenues des marchandises à vendre au plus offrant, transformant la RDC en un véritable enfer judiciaire.
Les juges corrompus, tels des parasites insatiables, sucent la moelle épinière de la nation en échange de pots-de-vin et de faveurs. Ces magistrats véreux opèrent tel un cancer en phase terminale, minant la confiance du peuple envers un système censé protéger les droits et garantir la justice. Des tricheurs, fraudeurs et corrupteurs avérés gagnent tous les procès comme par enchantement.
Les tribunaux, autrefois symboles d’honneur et d’intégrité, sont devenus des arènes de la trahison, où des jugements infâmes sont rendus au plus offrant. Les magistrats, autrefois gardiens de la loi, se sont transformés en marionnettes nauséabondes, manipulées par les fils de la corruption. Le culte de l’argent roi bat son plein. L’argent issu du détournement de deniers publics.
Les contentieux électoraux, théâtres de la démocratie, sont devenus des farces grotesques où les tricheurs avérés sont couronnés de succès. La justice en RDC, loin d’être un rempart contre la malhonnêteté, devient complice de ceux qui sapent les fondations même de la nation. Tous ces magistrats véreux n’ont aucune érudition juridique à faire valoir.
Ce sont pour la quasi-majorité des émanations de la tricherie, de la corruption et des combines occultes. Ainsi, la RDC se retrouve piégée dans un cercle vicieux de malversation et de trahison, où la corruption règne en maître absolu. Cela se fait sentir dans les rendus des tribunaux qui défient tout entendement. Rebâtir la RDC avec des magistrats aussi criminels relève de la magie.
Tant que la justice demeurera corrompue jusqu’à la moelle, la nation continuera de souffrir, condamnée à errer dans les ténèbres de l’injustice et de l’immoralité. Il est grand temps de réclamer une réforme en profondeur, pour extirper ce cancer qui ronge la RDC avant qu’il ne soit trop tard. En attendant, les tricheurs ont un bel avenir et des mandats pour saigner les caisses de l’état.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
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Affaire UBA : La famille de Glody Aleko Kibwila dénonce une détention irrégulière et alerte sur son état de santé
Détenu depuis le 30 avril 2026 dans le cadre d’une affaire l’opposant à son ancien employeur, la United Bank for Africa (UBA), Glody Aleko Kibwila fait aujourd’hui l’objet d’une mobilisation de sa famille, qui dénonce plusieurs irrégularités dans la procédure judiciaire.
Selon ses proches, le mandat d’arrêt provisoire délivré à son encontre n’aurait pas été suivi des formalités requises dans les délais légaux. Ils estiment dès lors que la détention de l’ancien employé bancaire soulève de sérieuses interrogations sur le respect des garanties procédurales.

Une bataille judiciaire en cours
Le 13 mai 2026, le Tribunal de paix de Kinshasa-Ngaliema a ordonné sa mise en détention préventive. Cette décision a été contestée par la défense, qui a interjeté appel.
Quelques jours plus tard, le Tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe a confirmé la mesure. Une décision que la famille continue de contester, affirmant que plusieurs irrégularités auraient entaché la procédure.
Des inquiétudes pour sa santé
Au-delà du débat judiciaire, la famille se dit particulièrement préoccupée par l’état de santé de Glody Aleko Kibwila.
Selon ses proches, il souffrirait encore des suites d’une intervention chirurgicale récente et nécessiterait un suivi médical régulier. Une demande de liberté provisoire pour raisons médicales aurait été introduite auprès des autorités compétentes sans obtenir, jusqu’à présent, une réponse favorable.
L’espoir d’un nouvel examen du dossier
La famille fonde désormais ses espoirs sur le Parquet général près la Cour de cassation, qui a sollicité la communication du dossier en vue de son examen.
Pour les proches du détenu, cette démarche pourrait permettre une réévaluation des circonstances de l’affaire et garantir un traitement conforme aux exigences d’un procès équitable.
Ils appellent enfin les organisations de défense des droits humains, les acteurs judiciaires et les médias à suivre attentivement l’évolution de ce dossier.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
