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Actualité

RDC : Moussa Mondo fait appel et attend la programmation de son procès à la Cour d’appel

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Le feuilleton « Moussa Mondo « , du nom de l’ancien vice-ministre aux Hydrocarbures, est loin de se terminer. Depuis ce jeudi 25 avril 2024, ce cadre du PPRD a décidé d’interjeter appel face à la décision du Tribunal le condamnant à 20 ans de prison pour meure 

 » Pour que l’infraction de l’homicide volontaire puisse être établie, il faut qu’après les coups, la personne décède immédiatement, ou dans les heures qui suivent, demain ou le lendemain. De plus, l’expertise médicale doit établir que la personne est réellement morte des suites des coups et blessures. C’est le médecin qui doit déterminer cela. Il n’y a aucun rapport médical versé dans le dossier », déclare Maître Émile Assani avocat du comdamné.

Rappelons que cette photo postée, le 15 avril 2024, sur les réseaux sociaux (Facebook, WhatsApp, tiktok,…), prétendant être prise le jour du décès de madame Alisa Khadidja, dimanche, 14 avril 2024, est FAUSSE, selon des investigations récemment menées par la rédaction de CONGOPROFOND. NET.

En effet, le dimanche 14 avril 2024, la toile s’est enflammée à cause de mort d’une femme malgache, épouse d’un ancien vice-ministre des Hydrocarbures et membre du PPRD, Moussa Mondo, de suite de ses blessures.

 

Arrêté, le 14 avril 2024, après la mort de sa femme, M. Moussa Mondo ne reconnait pas avoir violenté son épouse le jour de sa mort.

À cet effet, les recherches d’images inversées menées sur google lens et yandex, ont démonté que la photo qui a conduit à l’arrestation de monsieur Moussa Mondo, montrant une femme à visage défiguré, n’a pas été prise le jour du décès de l’épouse de l’ancien vice-ministre.

La vérification numérique livre d’autres vérités sur la photo de la victime qui est décédée de suite de ses blessures.

Monica Bubanji Ndjibu/CONGOPROFOND.NET

Politique

« Ville morte » du 3 juin : La C64 salue une mobilisation « disciplinée » et annonce une série d’actions avec un accompagnement républicain

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S’exprimant la journée « ville morte » observée ce 3 juin 2026, la Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel a publié un communiqué d’étape dressant un premier bilan.

1. Satisfaction de la C64

Dans le document signé par Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi, Augustin Matata et Delly Sesanga, la C64 « salue la forte adhésion des citoyens » à l’opération. Pour la coalition, cette mobilisation à Kinshasa et dans plusieurs villes « témoigne du rejet catégorique par les congolais de toute velléité de changement de constitution ».

La C64 félicite « les congolais pour avoir répondu nombreux à cet appel de manière pacifique, digne, responsable et disciplinée », estimant que « la défense de la constitution dépasse les clivages politiques ».

2. Fayulu : « Un geste civique qui témoigne de la maturité »

Dans une déclaration séparée, Martin Fayulu a renforcé le message : « Nous félicitons nos compatriotes pour avoir répondu avec discipline à notre mot d’ordre de ville morte. Ce geste civique témoigne de la maturité et de la conscience politique de notre peuple. Rendons grâce à Dieu qui a déjoué les manœuvres des ennemis de la République. »

3. Prochaine étape : jeudi 4 juin

La C64 annonce qu’elle rendra publique, ce jeudi 4 juin 2026, « une déclaration faisant le bilan de cette journée et annonçant les prochaines actions qui seront engagées pour la défense de la constitution et de l’État de droit », à l’issue de sa réunion d’évaluation.

Cette journée « ville morte » s’inscrit dans la contestation du projet de révision ou changement de la constitution évoqué par le régime Tshisekedi. L’opposition en fait un « référendum populaire » contre un éventuel 3ᵉ mandat.

Pendant ce temps, une question fatale se pose au sein de l’opinion publique : la population congolaise s’est-elle réellement rangée du côté de l’opposition pour contrer un projet jugé « ambitieux pour des intérêts politiques » ?

Blaise ABITA

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