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Justice : Rebondissement dans l’affaire OKENDE, la famille porte plainte contre inconnus au regard des nouveaux éléments sonores contenus dans la déclaration de l’honorable Modero Nsimba devenue virale (Avocats)
Madame Samba Malata Micheline, épouse et veuve de Monsieur Chérubin Okende, ses enfants, père biologique ainsi que ses frères, ont chargé le cabinet Onyemba Consulting, sis, aux croisements des avenues 24 novembre et Ngele dans la commune de Lingwala de porter plainte contre inconnus, ce lundi, 15 avril 2024.
Dans la plainte, il est écrit : « A la suite de leur plainte déposée en date du 17 juillet 2023, l’office du Procureur de la République du Parquet de Grande instance de Kinshasa/Gombe a ouvert un dossier judiciaire sous RMP37.311/PRO21/BAS dont les enquêtes diligentées auraient conclu au SUICIDE de la victime suivant les résultats communiqués à la presse en date du 29 février 2024, par le Procureur Général près la Cour de cassation ».
Ce rebondissement est motivé par : « des éléments nouveaux issus de la déclaration de Monsieur Modero Nsimba contenus dans un élément sonore (audio) devenu viral depuis le 19 mars 2024 sur les réseaux sociaux ( disponible notamment sur qui relate minutieusement, non seulement , les circonstances scandaleuses de cet enlèvement et assassinat, mais surtout, cite des personnes bien identifiables par leurs noms, prénoms et qualités ». 
Pour les avocats de la famille OKENDE, partant de ces éléments nouveaux, l’hypothèse d’un suicide de l’honorable Chérubin Okende Senga à laquelle le Parquet de Grande instance de Kinshasa/Gombe a aboutie sous RMP37.311/PRO21/BAS, ne peut se concevoir que dans le cadre d’un Suicide assisté.
Pour rappel, le corps sans vie de l’ancien ministre des transports et voies de communication et porte-parole d’Ensemble pour la république, a été retrouvé sur l’avenue Poids Lourds dans sa jeep, un certain 13 juillet 2023 et mis en terre, le 20 mars 2024, 8 mois après sa mort.
À la lumière de cette plainte, les avocats de la famille Okende souhaite que de nouvelles enquêtes soient diligentées afin d’éclairer l’opinion publique. Dans sa première comparution, l’honorable Modero Nsimba a nié l’authenticité et l’originalité dudit audio posté sur les réseaux sociaux, lui attribué par des inconnus. Arrêté pour faux bruit, le député national a vu son mandat validé par l’assemblée nationale.
Mfumu DIASILUA K./CONGOPROFOND.NET
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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique
Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers
Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.
À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.
Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.
Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.
Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.
Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.
Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.
Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.
Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.
Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.
À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
