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Analyses et points de vue

Le Grand Chef Constant Lungagbe : Une vision tellurique indispensable pour le Haut-Uélé

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Dans la province du Haut-Uélé, la figure du Grand Chef Constant Lungagbe émerge comme un catalyseur de changement, promettant une approche novatrice et audacieuse pour la révolution de la gouvernance locale. En tant que futur gouverneur de la province, il compte mettre en place un savant mélange des actions transitoires, contingentes, perpétuelles et immuables.

Enraciné dans sa double identité de leader politique et chef de terre, il place la question cruciale de la terre au cœur de son projet, symbolisant ainsi un lien profond avec les valeurs ancestrales et la modernité. Il s’érige contre la trahison, de certains acteurs politiques de la province, qui est le poison qui s’infiltre dans les veines de la confiance de nos populations, corrode les liens les plus solides, et laisse des cicatrices indélébiles.

Son discours politique se distingue par son engagement en faveur de la compétence, de l’expérience, de la jeunesse et de la méritocratie républicaine. En effet, le Grand Chef aspire à révolutionner la sélection et la promotion des futurs dirigeants de la province en érigeant ces valeurs comme principes directeurs intangibles de son administration.

Dans un acte de fermeté sans précédent, le Grand Chef Lungagbe annonce que le détournement des deniers publics sera traité avec la plus grande rigueur. Il promet un bannissement démocratique pour tout individu coupable de telles pratiques, et affirme que les contrevenants seront traduits devant la justice, incarnant ainsi sa détermination à instaurer une gouvernance intègre et transparente.

À l’heure où la classe politique est souvent entachée par des scandales de corruption, l’approche du Grand Chef Lungagbe se présente comme une lueur d’espoir pour le Haut-Uélé, offrant une vision novatrice qui défie les conventions établies et propose un nouveau paradigme de leadership basé sur l’éthique et la responsabilité. Son mantra, c’est l’action rien que l’action au bénéfice de nos populations.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Actualité

Le député Jacques Djoli brandit Tocqueville : la souveraineté populaire foudroie l’imposture

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L’Honorable Jacques Djoli Eseng’Ekeli n’a pas seulement démenti une rumeur : il a donné une magistrale leçon de grandeur. Par un tweet lapidaire convoquant la science, le Rapporteur de l’Assemblée nationale a refusé de descendre dans l’arène fangeuse où certains voulaient l’attirer. Il a choisi la verticale. Face à la manœuvre odieuse qui lui prêtait des propos imaginaires, il ne s’est pas justifié.

Il a surplombé, avec l’autorité souveraine de celui qui manie le droit comme on manie le glaive. Un silence calculé, puis une annonce : l’heure de la vérité sonnera, et elle sera sans appel. Car la riposte, c’est à Tocqueville qu’il la confie, élevant soudain le débat à des hauteurs où la calomnie ne peut plus respirer. Aux “chercheurs du Buzz” qui alimentent l’infamie, il assène la pensée centrale de l’article 5 de la Constitution.

Celle qui brûle toutes les impostures : “Au-dessus de toutes les institutions et en dehors de toutes les formes réside un pouvoir souverain : celui du peuple, qui les détruit ou les modifie à son gré.” Ce n’est plus un tweet, c’est un manifeste. Le pouvoir créateur, le pouvoir constituant originaire, est par essence illimité, inconditionné, indomptable. Placé au-delà des pouvoirs institués (simples créatures ), il détient la faculté sublime de tout refonder.

La faculté de briser les cadres établis et de redessiner, dans sa majesté absolue, le pacte national tout entier. Voilà la souveraineté populaire dans sa vérité nue, que le Professeur Jacques Djoli brandit comme une torche dans la nuit des manigances. Ainsi, en deux phrases et une citation, l’honorable rapporteur vient d’offrir à la nation congolaise bien plus qu’un rétablissement des faits : il lui restitue la puissance de son propre destin.

Là où les manœuvriers espéraient l’enfermer dans une polémique stérile, il leur oppose le granit des principes, rappelant que le peuple est le seul maître, le seul architecte, le seul juge. Par cette riposte éclatante, où Tocqueville éclaire le chemin de la RD Congo, Jacques Djoli Eseng’Ekeli lave son honneur sans une once d’aigreur, et du même geste réarme la démocratie avec une force conceptuelle rare. La calomnie n’a pas été vaincue : elle a été dissoute, dans la lumière d’une vérité plus haute. Magistral.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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